La ligne à grande vitesse Marseille-Nice a du plomb dans l'aile
TRANSPORTS. La ligne ferroviaire à grande vitesse qui devait relier Marseille à Nice à l'horizon 2020 pourraît passer à la trappe. C'est en effet aujourd'hui que Réseau Ferré de France (RFF) devait initialement dévoiler lequel des trois tracés étudiés avait sa préférence. Mais le rendez-vous a été reporté, officiellement parce que trop d'élus UMP de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur étaient mobilisés aux journées parlementaires de leur parti à Antibes.
Officieusement, c'est parce que le consensus affiché avant les municipales en faveur du tracé dit des "grandes métropoles" a volé en éclats que cette réunion entre RFF, le préfet de Région et les collectivités territoriales, co-financeurs du projet, n'a pas eu lieu.
Selon le préfet, Michel Sappin, elle pourrait finalement se tenir le 13 octobre, mais rien ne dit qu'elle débouchera sur un nouveau compromis entre des partenaires plus du tout sur la même longueur d'ondes.
Aussi longtemps que les trois grands maires UMP de la région (Jean-Claude Gaudin à Marseille, Hubert Falco à Toulon et Christian Estrosi à Nice) jouaient leur élection ou leur réélection, tous affichaient une nette inclination en faveur du tracé reliant les trois métropoles entre elles par le littoral.
Entre les deux tours de la municipale, Nicolas Sarkozy avait même adressé un courrier à Jean-Claude Gaudin - alors sérieusement menacé par le socialiste Jean-Noël Guérini - pour réaffirmer la volonté de l'Etat de construire cette ligne et de la faire passer par Marseille.
Il n'empêche : dès le mois de juin, le sénateur-maire de la 2e ville de France brisait le premier le consensus au nom du "réalisme" budgétaire, évoquant le coût très supérieur (11,5 milliards d'euros d'un côté, 8 milliards de l'autre) du tracé "des métropoles" par rapport à celui empruntant la haute vallée de l'Arc, au pied de la montagne Saint-Victoire, avant de filer vers Nice en longeant l'autoroute A8.
Autre avantage de ce tracé : un gain d'une demi-heure sur le trajet Paris/Côte d'Azur, ce qui n'est pas pour déplaire au maire de Nice, Christian Estrosi.
Cette hypothèse est pourtant loin de faire l'unanimité.
Jean-Noël Guérini, le président (PS) du Conseil général des Bouches-du-Rhône, annonce qu'il ne mettra pas un sou dans cette ligne qui laisserait Marseille à l'écart.
Son homologue varois, l'UMP Horace Lanfranchi - un très proche d'Hubert Falco, maire (UMP) de Toulon et secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire - préfèrerait pour sa part un tracé plus au nord empruntant la vallée de la Durance, l'hypothèse "vallée de l'Arc" ayant l'inconvénient de traverser ses terres d'élection du centre Var.
Quant à la députée-maire (UMP) d'Aix, Maryse Joissains, elle n'a toujours pas dit clairement quel tracé avait sa préférence, mais elle figurait en bonne place dans le cortège des manifestants qui ont défilé le week-end dernier contre le tracé "vallée de l'Arc - Sainte-Victoire".
Ces divergences tardives entre les grands élus de la région pourraient donc aboutir au renvoi de ce projets aux calendes grecques.
Car le préfet Sappin a été clair: faute de consensus sur le tracé et le co-financement par les collectivités territoriales, le dossier risque fort de ne pas voir le jour dans un avenir prévisible.
Les 2000 km de lignes à grande vitesse prévus par le Grenelle de l'environnement d'ici 2020 se feront ainsi partout, sauf en Paca.
Les élus provençaux et azuréens n'ont donc plus que neuf jours pour se mettre d'accord.
H.V.
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Je me suis intéressé aux différentes solutions il y a 4 ans, jusqu'au moment où j'ai appris que le tracé avait été décidé, car j'ai pensé qu'on se foutait de nous, qu'on ns amusait avec des sommes d'iformations mais que les politiques avaient déja pris les décisions. Maintenant ce sont les politiques qui sont dans la rue, incapables d'accepter la décision prise par leurs pairs, trop imbus de leurs petits intérêts et prêts à mesurer leurs prérogatives régionales respectives. LAMENTABLE ! La région crève du manque de transports en commun : voir les pb créées par la neige récemment ou l'épisode rocambolesque de la ligne Aix-Marseille. Les politiques s'en foutent
Rédigé par : jycrois | 12.01.2009 à 20h52
Pascale a raison. Quelle MERVEILLEUSE idée de vouloir agrémenter les MERVEILLES de notre MERVEILLEUSE région avec des lignes tgv supplémentaires. Elles sont si belles et si discrètes. Un régal pour l'oeil ! Ce serait effectivement dommage de se passer de cette nouvelle source D'EMERVEILLEMENT. Surtout qu'en PACA on manque déjà cruellement de sources de nuisances visuelles (et sonores) dans le paysage (et ce sont presque les moindres de leurs défauts).
J'adore les gens pleins de "bon sens" dont le principal argument pour la création de cette ligne est de "permettre de reporter sur le train la circulation automobile". Mais qui est concerné par cette ligne de tgv ? Les gens qui passent tous les jours des heures dans les embouteillages pour entrer ou sortir des grandes agglomérations du sud de la France pour aller bosser ou rentrer chez eux ? J'en doute...
Le but du tgv c'est d'aller vite, pas de remplacer les TER et de s'arrêter à toutes les gares.
Je pencherais plutôt pour les touristes, et pour quelques cadres sup et "hommes d'affaires" plus ou moins fortunés qui souhaitent pouvoir vivre et bosser "à cheval" entre Nice et Paris en ayant les moyens de se déplacer rapidement de l'un à l'autre (on a déjà vu ce phénomène avec Marseille).
Quant au Niçois lambda qui prendra au maximum ce train 1 fois l'an, je ne pense pas que cette ligne soit pour lui indispensable, surtout au regard de tout le "bétonnage" direct (construction de la voie) et indirect (multiplication des projets immobiliers, et certainement pas destinés à répondre à la demande locale en quête d'un logement à un prix raisonnable).
Donc en résumé l'argument est de dire, pour sauver la planète il faut donner les moyens à des gus de vivre à un bout du pays et de travailler à l'autre bout, ou encore d'emmener (encore) des flots de populations qui donneront la possibilité de bétonner l'intérieur des terres comme on l'a fait sur la côte et d'accentuer (encore) les disparités (de peuplement, d'équipements, de moyens financiers ...) entre les régions.
Quant au "désenclavement" de la côte d'azur, la bonne blague !
Car si la côte d'azur est enclavée, que dire alors des trois quarts du pays !?
Et pour les chanceux des Bouches du Rhône qui ont déjà eu tout loisir de constater comme le TGV Paris - Marseille ne leur a apporté que du bonheur, ils seront à n'en pas douter enthousiasmés quand arrivera ensuite par l'ouest une nouvelle ligne TGV en provenance de Barcelone. Car n'oublions pas, Ô joie suprême, que la liaison Gênes - Barcelone figure aussi en bonne place dans les cartons.
Alors le développement des transports en communs pour réduire le "tout voiture"par souci écologique, je suis entièrement d'accord... à condition qu'ils remplissent effectivement cette fonction en s'adressant aux bons usagers par un déploiement des bons outils aux bons endroits.
Ce n'est pas avec des TGV qu'on résoudra les problèmes d'afflux sans cesses croissants de voitures et poids lourds (ne les oublions pas) aux abords des agglomérations.
En revanche c'est bien avec le TGV qu'on pourra apporter plus de béton, plus de populations, plus de zones d'activités (donc plus de poids lourds) et plus de voitures sur les routes pour y aller.
Un avenir radieux en perspective...
Rédigé par : lacigalequenamar | 10.10.2008 à 17h01
Sur le plan purement pratique et sur la base du bon sens (hors de toute considération politique, financière, écologique, etc. donc), il me semble qu'il ne serait pas idiot de faire les 2 ! En commençant par Marseille-Nice, qui aurait le mérite de prolonger le Paris-Marseille existant ; et ensuite, en construisant une ligne Lyon-Nice.
Marseille, c'est sublime ; Nice, c'est sympa -hors saison ;-) ; et entre les deux, il y a des merveilles aussi ! Bref, notre PACA tout entière vaut bien un triangle TGV, non ?
Rédigé par : Pascale | 05.10.2008 à 23h27
Le TGV de la côte d'azur est donc mal parti. Très bonne nouvelle. Un sillon de moins dans la défiguration du paysage méditerranéen. Profitons des crédits libérés par cet abandon pour construire des lignes de fret ou de TER, des lignes de tortillards reliant les villes provençales.
Rédigé par : A bas la croissance | 05.10.2008 à 17h46
Si je comprends bien Nice veut une ligne TGV pour elle seule ! Avec le tracé nord en effet aucune des villes de la côte jusqu'à Nice ne sera desservie par cette nouvelle ligne. Sauf à entreprendre en plus, des travaux autoroutiers importants pour raccorder ces nouvelles gares de l'arrière pays jusqu'à la côte. Les coûts engendrés n'ont surement pas été pris en compte. Comment ensuite imaginer exclure Marseille de l'arc méditerranéen Barcelone Gênes, c'est sûrement encore un fantasme Niçois.
Argument décisif le préfet Sapin dit que le tracé sud couterait 3 milliards de plus. Et alors on les trouve bien pour financer des spéculateurs véreux et là on ne les aurait pas pour des investissements structurant.
Rédigé par : Yamazakura | 05.10.2008 à 16h34
Amusants les commentaires qui parlent de "défiguration" l'arrière-pays par le TGV et qui préconisent de prendre l'avion (ou la voiture?) ou de développer un réseau de TER (pour quel coût? pour répondre à quel besoin et avec quelle fiabilité?). Ca en dit long sur le niveau du débat...
Rédigé par : Alex | 05.10.2008 à 16h16
Quel est l'intérêt d'aller plus vite, toujours plus vite, encore plus vite ? Avec l'argent dépensé pour le gouffre du TGV et des autoroutes, on aurait pu développer un réseau dense de TER et de fret sur l'ensemble de la France, c'est à dire prévoir l'avenir, le moment où les ressources énergétiques seront hors de prix. La politique de développement de l'état français (nucléaire, tgv, autoroute, bétonnage des côtes) est le déclencheur d'une catastrophe dont on perçoit à peine le début. Dans vingt ans, si il y a encore une société humaine, on passera en boucle dans le bêtisier de la connerie humaine, la tête de l'ahuri journaliste s'excitant en direct lors du fameux record du monde de vitesse du TGV.
Rédigé par : a bas la croissance | 05.10.2008 à 15h20
Maintenant qu'il devient certain que la traction automobile sur route va dans le mur à une échéance pas très lointaine, la discussion est assez surréaliste. Il faudra s'habituer à ne pas aller n'importe où, n'importe quand, et sous n'importe quel prétexte. On redécouvrira peut-être un peu partout que l'on habite dans une jolie région, et que l'on peut fort bien y passer ses vacances. Cela doit bien pouvoir fournir une économie d'un bon tiers de la circulation de personnes, surtout en été.
Rédigé par : Spartacuistre | 05.10.2008 à 15h16
Pourvu qu'ils ne s'accordent pas, cela fera sans doute plus de projets ailleurs.
Et la prochaine fois ils joueront moins au bluff.
Et puis ce ne sont que des patelins de droite....lol
Rédigé par : yakafersa | 05.10.2008 à 09h38
Nous n'avons rien pour investir puisqu'on dépense tout pour la vie courante du pays : train de vie de l'Etat, allocations diverses à tout le monde, mise sous perfusion des privilèges, etc. On n'a plus les moyens de préparer l'avenir de nos enfants.
Rédigé par : Jean Bonnot | 05.10.2008 à 06h56
Actuellement, c'est tout à fait à l'image de l'UMP azuréenne et nationale.
Rédigé par : Pistranias | 05.10.2008 à 05h04
qu'ils tirent a pile ou face mais qu'il la fasse cette ligne
Rédigé par : realiste | 05.10.2008 à 01h11
.. de toute manière le scénario est connu,
acte 1 :
on dira aux opposants que la ligne tgv déchargera la ligne classique qui permettra de transporter du fret à la place des camions
acte 2:
on fera la ligne TGV par le tracé qui rapporte le plus aux entreprises du BTP (comme disait Coluche, on s'en fout c'est pas nous qu'on paye c'est vous)
acte 3:
On verra jamais de fret sur la ligne classique et on constatera que l'autoroute A8 est saturée et que son doublement est indispensable
Enfin, on est tranquille sur un point, ca se passera de manière transparente, car dans le midi, chacun le sait il n'y a jamais de pot de vin ou d'affaires politiques glauques
Alors, content ?
Rédigé par : alby | 04.10.2008 à 22h16
Aprés avoir laisser défigurer le littoral, tous ces braves politiques vont donc essayer de défigurer l'arrière pays ? Arrêtez de nous bassiner avec un gain de 30 minutes sur Nice-Paris. Si vous êtes pressés vous prenez l'avion.
Rédigé par : Lou Nissart | 04.10.2008 à 21h50
ok pour le train a la place d'une A8bis, mais pas train + A8bis. De plus une voie dans l'arrière pays pour desservir la cote et ceux qui y vont, c'est non. je ne vais jamais à Nice. Qui a besoin d'y aller si vite d'ailleurs ?
Rédigé par : l'arriere oays | 04.10.2008 à 20h42
vauzelle et les verts soutiennent iter et la lgv. Demain ils implanteront un epr à Fréjus pour nourrir les 10 tgv qui assourdiront la provence chaque heure qui passera. Je suis dégoûté. Et tout çà pour gagner 90 minutes entre nice et paris alors que localement aucun ter ne permet aux actifs d'arriver à l'heure en toute certitude...
Rédigé par : Jeff06 | 04.10.2008 à 20h25
Vue la configuration du terrain entre Nice et Marseille la nouvelle voie grande vitesse devra être construite bien à l'interieur des terres. Cela veut dire que les nouvelles gares TGV seront eloignées de la côte et des villes cotières où se rendent les voyageurs. Cela veut dire qu'il faudra aussi construire de nouvelles routes qui arriveront dans l'entonnoir qui fait le charme des villes de la Riviera et que les bouchons y seront encore plus monstrueux. Cela veut dire enfin que le gain de temps pour se rendre de Nice à Marseille ne sera pas aussi important qu'espéré. Par contre les emmerdes pour les riverains seront indescriptibles.
Ah que voila un beau projet!
Rédigé par : POPSATCH | 04.10.2008 à 16h49
bien domage c querrelle de voisinages!!
pour sur que un nouveau traçe de l autoroute serrait une vrait follie,c le second scenarios qui nous pend au nez ,domage cette rivalitè entre les villes perso je suit pas pour mais l, interer de la cote d, azur passe avant mon petit moi !
Rédigé par : cannois | 04.10.2008 à 15h43
Chaques régions de la France à son trait de caractère, sa propre identité qui la différencie de l'autre. Certaines de ces régions vivent encore au rythme des doyens, d'autres tentent de préserver l'histoire pour l'enseigner à la génération présente.Mais ce que j'aimerais faire remarquer, pour avoir vécu dans le SEst puis dans le NOuest, c'est se décallage des pensées. Vraiment, pour ma part cela ne fait aucun doute, il y a une volonté dans le SEst au n'importe nawak, pourvu que ça soit rentable. A choisir entre Nice et Nantes, je choisi Nantes sans hésiter. ATTENTION, vous mangerez de trés bonnes spécialités Niçoise, où même Marseillaise, mais le clinquant c'est plus mon truc.
Rédigé par : 20-100 | 04.10.2008 à 15h28
La Sainte Victoire est quasiment tout ce qui reste de cette malheureuse campagne provencale défigurée par le développement économique.
Nous sommes collectivement responsables de ce patrimoine devant l'humanité et les générations futures.
A l'heure où nous parlons, voilà l'urgence! Tout le reste est dérisoire.
Rédigé par : thomas | 04.10.2008 à 15h16
Ce serait finalement une belle revanche de l'histoire si, le Var, Toulon, les bouches du Rhone et marseille refusant de financer et/ou de voir passer chez eux une ligne Aix-marseille, celle-ci passait finalement plus au Nord par la vallée de la Durance, soit un trajet encore plus direct pour aller de Nice à Paris ou Bordeaux ou Barcelone. Mais pour le coup il serait impossible via cette solution de desservir Marseille et Toulon (via Aix-TGV et Toulon-Nord TGV).
Par contre le département des Alpes de haute provence sera ravi car moyennant l'electrification/modernisation de la ligne a voie unique Aix-Gap-Briancon, il sera possible pour toutes ces villes de la vallée (ainsi que Cadarache) d'avoir une desserte nationale TGV vers toute la France(au lieu de l'unique train de nuit nommé "le Val de Durance" Paris-Gap-Briancon). Il est donc probable qu'il envisage une participation financiere du au surcout de cette solution par rapport a Aix-Nice.
Finalement, face à cette solution "Nord", Marseille serait bien avisé de soutenir la solution de compromis Aix-Nice par Ste-Victoire et de participer a son financement,... faute de rater le train de l'histoire !
Rappelons au passage que pour que le financement de marseille, toulon, Bouche du Rhone, Var soit utile dans le cas de la solution "Métropoles du Sud", il faudrait que celui-ci se monte 3,5 milliards sur les 11,5 milliards (car pour les 8 Milliard de la solution Aix-Nice, du coup, pas besoin d'eux dans ces conditions). Je doute que ses seules collectivites mettent tout cet argent au pot, sans compter que Nice et le 06 mettront forcement moins au pot (disons 500 millions) pour une solution moins performante les concernant.
Donc habitant des bouches du Rhone, varois, marseillais, toulonnais, etes vous pret a avoir un surcout de plus de 4 milliards d'euros pour uniquement voir passer cette LGV dans votre gare ?
Rédigé par : secteurPublic | 04.10.2008 à 14h47
Il est bien dommage que dans cette affaire les intérêts personnels de quelques élus ou vignerons soit prioritaires par rapport à l'intérêt de la nation.
C'est une belle ville Nice tu sais bob.
Et la Côte Azur est une région à découvrir.
La mer, la montagne...
Rédigé par : realiste | 04.10.2008 à 13h38
You mean NIMBY, not in my backyard. Et puis quelle idée de vouloir aller à Nice.
Rédigé par : bob | 03.10.2008 à 21h07
j'espere que cette ligne controversée ne va pas être definitivement abandonnée, car si, a court terme cela va mettre fin aux querelles du type NIBY (pas dans mon jardin); à long terme ce serait domage de perdre un chance de diminuer le traffic routier sur cet axe.
Est-ce que si cette ligne ne se fait pas on ne sera pas obligé de recalibrer les autoroutes correspondantes?
A mon sens, mieux vaut une voie ferrée... et si elle passe dans mon jardin, domage !
peace and love.
Rédigé par : thy germain | 03.10.2008 à 13h54