Clémence pour Xavier Fortin, père clandestin
PROCÈS. Xavier Fortin a soustrait ses deux fils à leur mère durant
onze ans. Jugé hier à Draguignan, il a écopé de deux mois ferme et a
retrouvé la liberté. [Photos: le père au procès, ci-dessus; les deux fils, ci-dessous. Photos Eric Gaillard/Reuters]
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Leur mère ? Elle était « morte ». « Quand on répond ça, ça coupe court à toute discussion », dit Okwari, 17 ans.
Souvent, ils ajoutaient : « Morte d’un cancer du cerveau. »
Et ainsi, le père en veuf imaginaire, les deux fils en orphelins qui n'en étaient pas et le savaient, ont vécu onze ans dans la clandestinité, pendant que leur mère, bien vivante, les cherchait en vain.
Xavier Fortin, 52 ans aujourd’hui, avait soustrait les deux fils à Catherine Martin, fin décembre 1997.
Shahi Yena, l’aîné, avait sept ans. Okwari, cinq. Les deux gamins, aux prénoms amérindiens, ne voulaient pas, dit le père, retourner avec leur mère. Ils préféraient la liberté, la vie de bohème, semi-nomade, du paternel.
Catherine avait partagé, un temps, ce mode de vie, depuis 1987. Avant de s’en lasser. C’est elle qui a commis le premier délit, en le quittant en juin 1996, avec les enfants, sans prévenir, pour rejoindre, à mille kilomètres de leur demeure en Normandie, ses parents, aux Adrets (Var).
La justice condamne alors Catherine à six mois de prison avec sursis, pour non représentation d’enfants, en novembre 1996. Mais la justice laisse les fils à la mère, alors que le père en a la garde provisoire.
Forcément, Xavier Fortin vit ça comme une injustice.
Un an plus tard, il enlève ses enfants car ils seraient, selon lui, « victimes d’une tentative d’aliénation » dans sa belle-famille.
« Un lavage de cerveau ? », demande la présidente Emmanuelle Bessone, du tribunal correctionnel de Draguignan (Var), qui le juge hier, pour soustraction d’enfants mineurs.
Il acquiesce : « Un rejet extrême et brutal de nos valeurs. Il y avait une volonté de détruire toute leur enfance. Mes enfants, j’ai tout fait pour qu’ils restent libres. »
Ils sont là, au tribunal. Sûrs d’eux, crâneurs. Bien dans leur peau, en apparence. « On s’en sort pas trop mal, j’ai l’impression », dit Shahi Yena, 18 ans.
Et ils volent au secours du père, emprisonné depuis début février. « S’il est incarcéré, c’est en partie à cause de nous, dit Shahi Yena. Mais s’il y a quelqu’un qui nous a séquestrés, c’est la mère ! », assène-t-il, en référence aux premiers faits de 1996.
La souffrance de Catherine ? « Je comprends, mais elle a fait des erreurs qu’elle reconnaît », assure l’aîné.
Le cadet ajoute : « Elle a eu le choix. » En fait, non.
Okwara affirme que la fuite, « c’était [son] choix ». « Vous aviez cinq ans ! », lance la présidente, incrédule. « On a vécu dans la clandestinité, ça ne nous a pas empêchés d’avoir une vie sociale, poursuit Okwara. Ça a été une expérience très enrichissante. »
Un expert psychiatre estime que les deux garçons ne souffrent d’aucune pathologie : Xavier Fortin s’occupait bien d’eux.
Mais ils ont une « fascination » pour le père, reproduisent son discours, sans recul, sujets à une « emprise psychologique ».
« Je ne suis absolument pas manipulé », rétorque Shahi Yena, chez qui l’expert a noté « une froideur par rapport à l’image de la mère » et un « trouble du caractère » proche d’un sentiment de « toute-puissance ». Soit « le contraire d’une éducation libérale » prônée par leur père.
Me Renaud Arlabosse, partie civile pour la mère, juge « un peu totalitaire » Xavier Fortin, qui a « choisi de tuer symboliquement la mère ».
Pour les deux garçons, elle ne semble d’ailleurs pas avoir ressuscité, même s’ils l’ont rencontrée.
Ils ne voient que leur père, angoissé dans le box, mais sans remords ni regrets.
« Il est en prison alors qu’il a fait preuve d’amour pour ses enfants », regrette Okwara.
Xavier Fortin se dessine aussi en victime, « indifférent » à l’égard de Catherine, selon un expert psychiatre.
Fils de médecin, il assure : « Je n’avais pas le choix. Je me suis senti en situation de légitime défense de mes enfants. »
Qui étaient, selon lui, physiquement malades, même si rien ne le démontre dans le dossier.
« Sinon, ils auraient été démolis physiquement, et ils ne seraient pas ce qu’ils sont devenus. »
Alors, ils ont fuit dans le Gers, la Haute-Garonne, les Cévennes, le Vaucluse, le Gard, puis finalement à Massat, en Ariège, où un témoignage anonyme a conduit à son arrestation, début février.
Le père s’est appelé Paco, Mikael, Pierre Duchène, Bertrand Delaroque.
Les enfants Manu, Théo, Jean-François, Michel. Il leur faisait l’école le matin et ils bénéficiaient d’un comité de soutien.
A Massat, il vivait comme éleveur, avec 180 euros par mois. Une dame qui les a hébergés a trouvé les enfants « très évolués » et le père « paranoïaque ».
« Parano ? Avec ce qu’on a vécu…, soupire Xavier Fortin, dans la plainte perpétuelle. Ces douze ans, c’est un cauchemar. Mais je ne regrette pas.»
« Il s’est enfoncé dans la négation de la mère, déplore le substitut Laurent Robert. Jamais il ne se remet en questions. »
Le substitut rappelle que, à cinq et sept ans, les enfants « n’avaient pas le discernement pour faire un choix ».
Il requiert deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et le maintien en détention.
« Comment ? Vous allez le punir lui, donc finalement les enfants, et la mère ?», déplore Me Pascaline Saint-Arroman Petroff, son avocate.
La mère ? Absente, hier, par volonté de s’effacer. « Sa position est la plus difficile, assure Me Arlabosse, partie civile. Elle n’agit pas par vengeance ou colère. Elle veut reconstruire une relation sereine avec ses enfants. »
Pas évident : Okwara lui reproche de ne pas avoir retiré sa constitution de partie civile contre leur père, comme elle l’avait annoncé lors de son arrestation : « Elle nous a menti. »
Xavier Fortin a été condamné à deux ans de prison, dont 22 mois avec sursis. Compte tenu de sa détention provisoire, il a été remis en liberté dans la soirée.
MICHEL HENRY
ENVOYÉ SPÉCIAL À DRAGUIGNAN





Personne ne pense à la douleur de la mère, qui n'a eu aucune nouvelle des ses enfants pendant 11 ans, qui n'a pas pu les embrasser, qui n'a pas pu les voir grandir et les accompagner dans tous les évènements de la vie ? Et j'aurais dit la même chose si c'était la maman qui avait enlevé ces 2 enfants à leur papa, ce n'est pas une question de sexe mais d'humanité ! Ce qu'à fait ce père est égoïste et fachiste, complètement contraire à ses idéaux de liberté et de bohème, auxquels j'adhère pourtant...
Rédigé par : Marguerite | 20.03.2009 à 12h20
bonjour xavier c mickael briou tu reconai le non je suis le fis de lucein briou je te pase le numero de telephone 0622670664
Rédigé par : briou mickael | 20.03.2009 à 03h19
Je suis "surpris" de lire tant de violence dans certains de ces écrits. Certaines Dames ont l'intelligence de l'empathie envers les hommes, ceux souvent avec un très petit h lorsqu'il y a séparation.
Pour avoir tristement assisté à la séparation de Amies et Amis, pardonnez-moi d'insiter également sur la partialité du jugement quant à la garde des enfants. Il faut admettre cette inégalité ou admettre que l'on est de mauvaise foie... peu cohérente cette remarque...
En effet, cette homme devait être condamné car il est allé outre la Loi mais pensons maintenant à changer la Loi, ou du moins son application.
Et puis, dans ce cas précis, il est hallucinant que la mère n'est eu que 6 mois avec sursis pour avoir fait la même faute...
Egalité (des sexes), OUI mais pas que lorsque cela arrange un partie.
Meilleures salutations.
Rédigé par : NicolasM | 19.03.2009 à 00h46
Le point de départ dans ce dossier a été initié par la mère qui serait propriétaire de ses enfants !
Malheureusement, ce fait est largement coutumier et ne sont pas suffisamment puni pour en dissuader les contrevenants.
De plus les lois tel que celle du 4 Mars 2002 sur la résidence alternée sont que trop souvent oubliées par nos magistrats, alors que si elles étaient appliquées de façon systématique seraient la solution à ces problèmes.
Sans les faits de la mère, sans le dysfonctionnement de notre système juridique, cette histoire n'aurait pas existé.
Alors à qui la faute ?
Un seul coupable = le père, cherchez la logique, ...
Rédigé par : Serge75 | 19.03.2009 à 00h35
Il est regrettable que la Justice Familiale ne juge pas avec un bon discernement et sépare systématiquement le père de leurs enfants. Les lois de la nature veut que deux êtres de sexes opposés donne la vie et c'est a ces deux être à décider de leur choix de vie lorsque ils ne souhaitent plus vivre ensemble.Il faut arrêter les massacres de famille et regarder l'intérêt de l'enfant.
Un enfant à autant besoin de son père que de sa mère. Les mères ne sont pas toujours des femmes exemplaires vis a vis de leurs enfants. Je trouve scandaleux de constater ces dégâts de famille que les JAF se donnent bonne conscience après leur jugement. Je dirais que ce père à eu beaucoup de courage d'enlever ses enfants et de les avoir menés pendant +++ années à un tel résultat. Je trouve que ces deux jeunes gens sont bien dans leur peau et qu'ils ont vécu cette situation sans complication. Chapeau Monsieur vous méritez que vos fils vous honore.
Marie
Rédigé par : NATALUCCI-LAURATI | 18.03.2009 à 22h22
Difficile dans cette affaire pour la justice de trouver le bon équilibre. Il faut clairement rappeler la loi, c'est le rôle des deux ans de prison, mais il faut aussi ne pas rajouter de la peine à cette situation bien délicate. Grâce à un usage intelligent du sursi,s elle a réussi a mon avis à trouver une solution qui ménage l'avenir des enfants sans pour autant valider la conduite du père. Jusqu'où la justice peut-elle être injuste ?
Voir : http://lecafepolitique.free.fr/spip.php?article194
Rédigé par : Saint Pierre | 18.03.2009 à 21h35
Eh bien moi, je vis le contraire !
Ma femme m'a volé mes cinq mômes, procède quotidiennement au lavage de cerveau de mon fils aîné qui ne m'adresse plus la parole, et tout le monde s'en fout, y compris la justice française, car la "normalité" est de confier les enfants à la mère, même si elle est incapable de les élever, même si elle leur bourre le crâne d'inepties contre leur père.
Cette libération est une bonne nouvelle. Je m'en réjouis.
Les fils ne m'ont pas l'air bien traumatisés...
On se pause bien moins de questions et de cas de conscience lorsque c'est le contraire qui se passe (et qui se passe tous les jours dans les tribunaux). Je souhaite plein de bonnes choses à ce père aimant et à ses deux fils !
Rédigé par : Père dû | 18.03.2009 à 19h30
Attention: le père n'a pas fait croire à ses fils que leur mère était morte. C'était simplement ce qu'ils racontaient quand on les questionnait sur leur mère. Mais ils savaient qu'elle était vivante.
Rédigé par : LibéMarseille | 18.03.2009 à 18h10
C'est incroyable, dans toutes les conversations que j'ai eu à ce sujet aujourd'hui, les gens qui trouvent normal, voire formidable qu'un père enlève ses enfants ( bravo la compassion pour la mère et ce qu'elle a dû endurer )ont à chaque fois comme argument que les femmes elles aussi parfois empêchent les pères de voir leurs enfants !.. Et alors ? Dans un cas comme dans l'autre cela n'a rien de normal que qui que ce soit empêche l'autre parent d'élever ses enfants, quels que soient les désaccords ils n'appartiennent ni à l'un ni à l'autre et la justice doit être là pour aider tous les parents qui vivent une situation injuste, qu'ils soient hommes ou femmes !..
Je trouve cela inadmissible qu'il n'ait que 2 mois fermes vu la gravité de son acte et ça ne peut en effet que inciter tout le monde à en faire autant.
ça ne va pas en tous cas inviter les enfants à réfléchir ni à se rapprocher de leur mère.
Est-il normal que des adolescents soit-disant libres de toute influence ne réagissent pas en apprenant que leur père leur a menti toutes ces années en leur disant que leur mère était morte ?
Je trouve ça vraiment inquiétant ce jugement, et idem je trouve que les journalistes ne réagissent pas trop.
Rédigé par : caroline | 18.03.2009 à 17h52
Cette décision de justice montre que la juridiction Pénale est moins bornée que la juridiction des Affaires Familiales qu'on ferait d'ailleurs mieux d'appeler Affaires Féministes puisqu'elle est composée presqu'exclusivement de femmes (pour une instance sensée traiter avec impartialité de différents entre hommes et femmes, bonjour la parité !c'est comme si les prudhommes n'étaient composés que de patrons ) et qu'elle prend des décisions presque toujours contre les pères , leur refusant l' EQUITE DE LA RESIDENCE ALTERNEE dés que la mère s'y oppose .C'était le cas de Mme Fortin , sans quoi X.Fortin n'aurait pas pris la décision qu'il a prise :il était acculé soit à subir le lot commun de dizaine de milliers de pères de voir leurs enfants en pointillé à peine 15 % du temps , soit à vivre avec eux dans la clandestinité .Sa "chance" à lui était de pouvoir le faire par son mode de vie , contrairement à la grande masse de salariés .Que la loi soit modifiée , pour qu'on ne puisse refuser la garde alternée quand un des 2 parents la souhaite , et il n'y aura plus de problème comme celui-là .Cela sera tout simplement le respect des grands principes de la République française d'égalité , et de la Constitution Européenne de non discrimination hommes-femmes massivement bafoués par nos JAF.En attendant qu'une telle Loi soit votée (il en est question ) j'invite tous les jeunes hommes à différer tout projet de création de famille.Qu'ils aient en tête qu'à l'heure actuelle plus de la moitié des mariges se terminent en divorce et qu'à 80% c'est à l'initiative de la femme .Je prends le pari qu'avec une telle Loi ces sinistres statistiques vont baisser en flèche !
Rédigé par : Equité | 18.03.2009 à 16h49
Il faut avoir fréquenté des associations, comme "SOS Papas" pour voir et entendre la détresse de tous ces pères qui réclamant simplement leurs droits, celui de VIVRE leur enfant, que la justice ait ou non, donné "le droit" de l'aimer quelque temps .
Père "géniteur" comme beaucoup de ces hommes, à qui l'on a certifié que l'on prenait un moyen contraceptif (!), je me suis retrouvé père, de la seule volonté d'une femme qui certifiait m'aimer et qui, le soir même de la naissance, demandait à une de ses amies, comment faire pour me rendre ma liberté .
Les Juges aux affaires familiales - à majorité féminines - accordent quasimment systématiquement le droit de garde à la mère; c'est souvent justifié pour la première année de vie. Mais ensuite, faire le maximum pour soustraire cet enfant à son père .
La chanson de Mr Sardou " Elle a fait un bébé toute seule" , tiens donc, le géniteur dans un premier temps, le père une fois que l'embryon nait, a sans doute donné des idées à celles trop égoïstes pour partager et penser à l'enfant DEMAIN .
Bravo à Mr Fortin d'avoir écouté ses enfants,de leur avoir donné tant d'amour et une bonne instruction ; Il a bafoué la justice, certes, mais celle ci avait condamné la mère auparavant .
Ainsi va le monde !
Rédigé par : Goyaux | 18.03.2009 à 16h41
Je suis choquée par cette décision de justice qui sert la cause d'un père égoïste, manipulateur et visiblement tout puissant, qui confond l'intérêt de ses enfants et son propre intérêt.
Quel choix avait la mère, à part celui de faire profil bas et taire sa souffrance des dernières 11 années, pour espérer ENFIN renouer des liens avec ses enfants ? il a été clairement dit par ses fils que le fait de renouer ou non des liens avec elle dépendrait de la libération de leur père, ou pas...quel beau chantage affectif !
On ne peut que déplorer l'hypocrisie de la justice dans cette affaire qui aurait dû prendre les choses en main et donner l'exemple. La soustraction d'enfant est sensée être sévèrement punie par la loi, qu'elle soit le fait de pères OU de mères.
A quand une justice familiale paritaire ???? En tous cas, il est fort à parier que ce verdict écœurant donnera lieu à de nombreux autres enlèvements d'enfants. C'est HONTEUX !
Rédigé par : Bluette | 18.03.2009 à 16h40
Réponse à Marie :
Informez-vous auprès des établissements scolaires à même de constater les conséquences psychologiques sur les enfants privés de l'un des deux parents. Je confirme qu'il s'agit à 90 % du père sur la volonté de la mère.
Aujourd'hui, tous les médias consacrent de plus en plus d'émissions sur les conséquences de l'absence du père à savoir un taux de délinquance élevé parmi la future génération.
Si comme vous le prétendez, les pères ne demandent pas la résidence alternée alors comment expliquez-vous le nombre de suicides et de pendaisons en croissance ?.
Parmi les cades, la possibilité pour les Hommes d'aménager les horaires professionnels fait partie des critères retenus par l'entreprise qui a bien compris l'avantage qu'elle pouvait en obtenir. En effet, un cadre est plus productif et inventif lorsqu'il est heureux de pouvoir consacrer du temps à ses enfants et conjuguer ses horaires.
Il est commun aujourd'hui de voir de nombreux papas promener leurs enfants en landau ou poussette, donner le biberon, changer les couches, faire les achats dans les magasins en compagnie des enfants. Je vous invite Marie à sortir et surtout à bien regarder autour de vous et dans les parcs.
INformez-vous auprès des mairies (par ex.), de plus en plus d'Hommes exercent le métier de nourrice agrée. Et cela peut vous surprendre, mais il existe aussi des directeurs de crêches dans le privé et dans le civil.
Quant à la pension alimentaire, elle est systématiquement octroyée par le juge au parent qui a la résidence habituelle de l'enfant c'est à dire la mère... Mais vous occultez les aides financières accordées automatiquement aux mères avec enfants (allocations familiales, aide au logement, prime rentrée scolaire, ...). Comme vous le savez, les PERES n'ont droit à rien excepté depuis peu au partage des allocations familiales lorsqu'ils obtiennent la résidence alternée.
Enfin, savez-vous que de nombreux pères dorment dans leur voiture, dans parking lorsqu'ils sont brutalement priés de sortir de leur domicile au motif que leur femme a déposé une plainte pour violences physiques (bien souvent un bleu ou autre blessure volontaire).
Je vous invite à vous informer auprès des commissariats, auprès des associations familiales pour les mères,les pères et les enfants.
Oeuvrons Hommes et Femmes, Pères et Mères dans le but commun de permettre à nos enfants de se construire et de bâtir leur avenir sur de l'amour et non de la souffrance et ses conséquences. Bien à vous. Suzanne91
Rédigé par : suzanne91 | 18.03.2009 à 16h29
Pensez à la souffrance de cette maman pendant toutes ces années ...
Il ne faut pas oublier cela non plus.
Rédigé par : Miroton | 18.03.2009 à 16h22
Allez sur les sites : alienations parentale et perversnarcissique.fr et vous comprendrez le soutien des garçon vis à vis du père!
C'est après les avoir terrorisés qu'ils y parvienent!
Rédigé par : machiavel | 18.03.2009 à 15h52
on ne connait pas les tenants et les aboutissants de l'histoire, la mère aurait peut être manipulée tout autant que le père, mais, là, on a la version du père (à lire in extenso.... et vice versa) qui a tout de même "tué" symboliquement la mère.
Dire et faire dire à des enfants que leur mère est morte, alors qu'elle est vivante, c'est une valeur effectivement.
Kiri : Avant de lire l'article, quand j'ai vu la photo des gamins, je me suis dis en voyant l'ainé "il ressemble à Jean Sarkozy" !!
Rédigé par : Rojo | 18.03.2009 à 15h22
Mais ils ont une « fascination » pour le père, reproduisent son discours, sans recul, sujets à une « emprise psychologique ».
On dirait qu'il parle de Jean Sarkozy
Rédigé par : kiri | 18.03.2009 à 13h46
Voilà un jugement qui met une petite claque au matriarcat et une grosse claque aux idées recues !!!!
Rédigé par : yaguar | 18.03.2009 à 13h44
@Niolet57
"Il a "gagné face à la mère" d'une certaine façon, mais on ne peut pas dire qu'il a maltraité ses enfants."
1- vous trouvez qu'il n'a pas maltraité ses enfants ? Leur dire que leur mère est morte, leur faire du chantage affectif (genre "je vais aller en prison si vous donnez vos vrais noms), leur faire prendre des fausses identités, les faire vivre dans la peur de la police (je me demande ce que les enfants s'imaginaient vu que la mère était "morte)... tout ça n'est pas de la maltraitance ? alors c'est quoi ?
2- de plus il n'a rien gagné du tout et surtout pas contre la mère. c'est la justice qui s'est perdu en ne condamnant pas un homme qui s'est pris pour Zorro et a décidé tout seul de se rendre la justice qu'il estimait normal... et sur le dos de ces enfants. Cet homme est un égocentrique manipulateur.
@Suzanne
les infos que vous donnez sont fausses. 80% des hommes ne demandent pas la garde de leurs enfants. Ceux qui la demandent obtiennent en général ce qu'ils veulent et c'est souvent la garde alternée. Nous ne sommes encore dans un monde où les hommes prennent leurs enfants en charge. La nouvelle pauvreté sont ces femmes seules avec enfants qui ne reçoivent aucune pension alimentaire du père et encore moins de partage de la garde. Je suis sure qu'elles partageraient si le père proposait. Mais peut-être est-ce encore de la faute des femmes ?
Rédigé par : marie | 18.03.2009 à 13h19
Le "SAP', savez-vous ce que cela veut dire? Syndrôme aliénation parentale! C'est ce que subissent beaucoup de nos enfants du divorce, des générations entières "meurtries"!
La forme la plus grâve du SAP est pratiquée sur les enfants par les pervers narcissique!
Allez sur les sites: pervers narcissique et aliénation parentale et vous verrez les dégats! Ses enfants sont irrémédiablement perdus et le parent aliéné également!
Rédigé par : Doris | 18.03.2009 à 12h59
@Marie,
je persiste, vous faites dans l'amalgame, je vous cite à nouveau : "si c'est ça que nous propose les hommes comme investissement dans leur rôle de père".
Ben oui, évidement, nous, les hommes, sommes organisés en syndicat du crime masculin parental. Tous les mois, notre président (nous élisons le plus fort, musculairement parlant) notre président, donc, nous donne une ligne directrice. Par exemple, ce mois-ci, nous étudions le parcours de M Fritzl pour voir si ça ne vaudrait pas le coup d'appliquer ses méthodes d'éducation dans nos foyers...
Rédigé par : tibo | 18.03.2009 à 12h57
2 points clef:
« Un rejet extrême et brutal de nos valeurs. Il y avait une volonté de détruire toute leur enfance. Mes enfants, j’ai tout fait pour qu’ils restent libres. »
Des enfants en bas âge ont 3 choix:
- les idées du parent qui les élèvent,
- les idées de l'autre parent
- être détruits.
Mon fils a choisit la troisième voie, le résultat n'est pas joli.
Le deuxième point clef:
La justice condamne alors Catherine à six mois de prison avec sursis, pour non représentation d’enfants, en novembre 1996. Mais la justice laisse les fils à la mère, alors que le père en a la garde provisoire.
puis ce verdict.
La justice refuse de sanctionner, joue l'apaisement, en fait le pourrissement.
Dans ce cas, la solution du père n'est pas si mauvaise comparée a la destruction des enfants.
Rédigé par : john | 18.03.2009 à 12h38
Je trouve le verdict juste.
Souvent, il est à déplorer une justice sexiste envers les pères. Régulièrement au nom de "l'intérêt de l'enfant"
En 1996, la mère a "profité" de cet a priori qui rend difficile aux pères de faire respecter leurs droits.
Je trouve qu'en vérité c'est la justice qui n'a pas laissé le choix au père à cet époque. aurait-il fallu qu'il attende 12 ans de procédure avant de revoir ses fils ?... Si la justice avait été juste au départ en 1996, ceci ne serait jamais arrivé .
Rédigé par : Fred | 18.03.2009 à 12h30
Les gens s'indignent et crient vengeance à la place des parties prenantes, comme si cela allait améliorer le sort de l'un des quatre protagonistes.
Ceci n'est que l'histoire de deux parents qui aiment leurs enfants et qui les veulent pour eux seuls, chacun avec le mode de vie qu'il juge le meilleur.
Le père a sans doute eu tord d'infliger à la mère, et à ses enfants, cette absence, mais on se rend bien compte que cela aurait la même chose du coté de la mère si elle avait gardé les enfants.
Il a "gagné face à la mère" d'une certaine façon, mais on ne peut pas dire qu'il a maltraité ses enfants.
Alors justice ou pas justice, faire un exemple ou pas..
La seule chose dont on se rend compte c'est qu'il n'y aurait aucun espoir pour la mère de récupérer la confiance ou l'amour de ses enfants si le père avait été condamné plus lourdement.
Les enfants se seraient définitivement détournés de la mère et la justice aurait validé une simple vengeance sur le père.
D'ailleurs on peut supposer qu'elle a été mal conseillée sur la poursuite de sa plainte en partie civile.
Dans cette histoire, puisqu'on ne peut pas réécrire le passé, ce qui est important c'est que la mère, et les enfants puissent retrouver un semblant de relation, et cela passe obligatoirement par une compréhension sur les choix du père.
Tous ces gens qui crient à l'indignation semblent guère se soucier des dégâts que leur sentiment de justice feraient à la mère et aux enfants.
Rédigé par : Niolas57 | 18.03.2009 à 12h18
La loi du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale conjointe n'est pas respectée par la justice familiale lors des divorces ou séparations. Les juges aux affaires familiales octroient dans le meilleur des cas un droit de visite et d'hébergement aux pères, ce qui correspond à 4 jours par mois.
Dans ces conditions, comment peut-on demander à un papa d'éduquer son enfant?. Les pères sont écartés de leurs enfants dans 90% des dossiers au motif qu'ils seraient pédophiles ou violents. Or,les juges décident à partir des attestations fallacieuses produites par les mères (et aussi certains avocates)ainsi que sur des rapports d'enquêtes sociales confiées à des travailleurs sociaux missionnés par le juge. Bien évidemment, le rapport est rarement partial. Le juge ne voulant pas prendre de risque, confie systématiquement les enfants à la mère.
Savez-vous qu'il existe des endroits spécialisés où les pères doivent se rendre pour voir leurs enfants 2 ou 3H par mois. Il s'agit des "Points rencontres". La mère dépose les enfants dans ce lieu et le père ne peut les voir qu'en présence du personnel (social) de ces établissements dont certains ont du être fermés pour cause de manque d'hygiène et de sécurité (installation électrique). Ce cas n'est pas dans un lieu reculé comme vous pourriez le croire mais bien en Ile de France.
Certes, un couple sur deux divorce ou se sépare et un sur 3 en province. Or, la justice manquerait de moyens (effectifs et financiers) donc de motivation. Les dossiers ne sont plus étudiés comme il le faudrait par manque de temps car les statistiques mensuels sont également exigés des tribunaux.
La grande souffrance des enfants de parents divorcés ou séparés n'est pas entendue par la justice. Leurs droits ne sont pas respectés. En effet, L'ENFANT a droit à ses deux parents.
Il faut savoir que de nombreux pères se suicident ou se pendent après moultes procédures ruineuses et toujours défavorables au droit d'exercer son rôle de PAPA.
Les Etats-Unis, L'Italie, la Belgique, la
Suède et d'autres pays européens ont adopté la résidence alternée prioritaire ou par défaut au rythme d'une semaine au domicile de chacun des deux parents. Cette solution permet de rétablir la communication pour les besoins de leur enfant au quotidient, communication souvent interronpue entre les parents au moment le plus douloureux :la séparation.
La loi ne dit pas qu'il faut être en parfaite harmonie pour obtenir la résidence de ses enfants.
La loi ne dit pas que le père est inapte à s'occuper d'un bébé. Comment font les pères veufs lorqu'ils le deviennent à la naissance de l'enfant ?.
Alors comment comprendre les décisions judiciaires dont les motivations sont récurrentes et basées à 90% sur ces arguments.
Bon courage à tous les PAPAS qui se battent pour obtenir la RESIDENCE ALTERNEE en temps partagé au domicile des deux parents.
La bataille pour une pension alimentaire ne vaut pas la déstructuration des enfants et leur désarroi devant des adultes qui les oublient.
Pensez à eux, ces petits êtres faibles qui acceptent tout mais qui un jour désigneront celui ou celle qui n'aura pas su conclure à l'amiable pour sauvegarder les liens familiaux. Suzanne91
Rédigé par : Suzanne91 | 18.03.2009 à 12h12
@tibo
j'ai bien écrit "éléver" et je ne trouve pas ça étrange. Lisez les commentaires, c'est limite de l'admiration pour cet homme qu'on y lit ! il aurait eu le courage d'élèver ces enfants seul ! Moi j'y vois un homme qui voulait n'en faire qu'à sa tête et qui n'a pas pensé un instant à l'équilibre de ses enfants. Si c'est ça que nous propose les hommes comme investissement dans leur rôle de père, je tremble ! non ce n'est pas juste un fait divers d'un couple un peu marginale. c'est l'histoire des couples actuellement. que les hommes décident de s'occuper de leurs enfants, je trouve ça normal (je dirais même enfin !) mais ce n'est parce qu'ils arrivent sur le terrain qu'ils doivent nous en éjecter. Elevons nos enfants ensemble.
Rédigé par : marie | 18.03.2009 à 11h56
réconciliation familiale ? lorsque la manipulation est le fonctionnement habituel, il ne peut y avoir de réconciliation. Les garçons sont "fascinés" par leur père, rien de mature là-dedans. ça ressemble plutôt à l'emprise d'un gourou. Un père aimant n'aurait jamais songé à couper ses fils de leur mère, quelle qu'elle soit. Encore moins leur faire croire qu'elle était morte !! est-cela Philippe Visionneau que vous prônez comme éducation pour vos enfants ? l'apprentissage de la manipulation, la négation d'une partie de leur vie ?
les juges ne donnent pas la garde des enfants aux femmes de manière générale, ils la donnent à ceux qui la demandent. Et selon les juges des affaires familiales 80% des hommes NE LA DEMANDENT PAS !!! et 60% de ces hommes ne paient pas la pension alimentaire (qui sert en passant à éduquer, nourrir et loger LEURS enfants). Alors la haine des femmes à bon dos.
c'est moi qui suit édifiée !
Rédigé par : marie | 18.03.2009 à 11h46
@Blancher:
La justice laisse les enfants à la mère.
Je corrige
Rédigé par : LibéMarseille | 18.03.2009 à 11h42
bonjour . moi j'admire cet homme qui a su donner l'éducation commme ça a ses fils ; c'est pas évident pour un père d'élever seul deux fils si jeune au moment des faits; ces enfants se portent bien et instruits . tout le monde ne peut pas en dire autant ; le courage qu'il a eu ; bravo MONSIEUR FORTIN ainsi que les enfants bon courage avous tous ;je suis pourtant une mamie ; je dis 1000 FOIS BRAVOS SIGN2 ROLANDE /
Rédigé par : cheminard | 18.03.2009 à 11h35
@Marie,
pas d'amalgame, ne transformez pas ce jugement qui concerne un couple et leurs enfants en combat entre les hommes et les femmes.. On a là deux personnes qui ne partagent pas les mêmes valeurs et qui vont jusqu'à passer dans l'illégalité par conviction (les deux l'ont fait, si j'ai bien compris).
Inutile de tomber dans la misandrie ou la gueguerre des sexes. Vous ne pouvez pas écrire des généralités telles que, je vous cite, "les hommes seraient-ils bénis lorsqu'ils décident d'enlever leurs enfants". Enfin, vous avez écrit "élèver", mais j'gage que vous vouliez dire "enlever", sinon c'est vraiment un propos étrange..
Rédigé par : tibo | 18.03.2009 à 11h31
Vous écrivez :
"La justice condamne alors Catherine à six mois de prison avec sursis, []. Mais elle lui laisse les fils. Forcément, Xavier Fortin vit ça comme une injustice.
Un an plus tard, il enlève ses enfants car ils seraient, selon lui, « victimes d’une tentative d’aliénation » dans sa belle-famille."
Il ne manque pas un paragraphe. Si elle lui laisse les fils, pourquoi vit-il cela comme une injustice et pourquoi enlèvet-il les enfants s'il en a la charge?
Comprends pas.
Rédigé par : Blancher | 18.03.2009 à 11h19
Un jugement qui a tenu compte de la réalité. Plutôt que de maintenir le père en prison, ce qui aurait gâché tout espoir de réconciliation familiale, la famille peut à partir d'aujourd'hui se reconstruire. Les frères et leur demi-frère se retrouvent et ont certainement le plus contribué à cette décision.
Une justice pas bornée pour une fois! une justice qui a jugé en fonction de l'avenir.
Rédigé par : bernardg76 | 18.03.2009 à 10h58
J'espère que le Procureur de la République fera appèl. Ce verdict inciterait n'importe quel parent de suivre son exemple. Le rapport qualitité- prix est vraiment TROP bon...
11 ans / 2 mois???? N'importe quoi
Rédigé par : Charlotte | 18.03.2009 à 10h56
Et bien donc, élever ses enfants selon ce qu'on pense de la vie, c'est les maintenir "sous emprise psychologique" ? Leur donner ce qu'on croit le meilleur, c'est "être paranoïaque" ? Il vaut sans doute mieux les mettre devant la télévision du matin au soir, n'avoir aucune position par rapport à son "être-au-monde" ? Si le père a été "absout" par la justice, c'est sans doute que la maturité des enfants a joué en sa faveur. Des enfants matures, c'est bien le résultat d'une éducation intelligente et ouverte, non ? Et si parfois, pour ce faire, il faut recourir à des solutions énergiques, je ne suis pas sûre, dans le monde d'aujourd'hui, que ce ne soit pas légitime.
PS : Je suis une femme, et j'ai trois enfants ...
Rédigé par : Eda Mane | 18.03.2009 à 10h54
sa dérange certains car ses rares que sa soit l'homme pour une fois ? et faut savoir que ce type d'enlèvement se fait beaucoup de la part des femmes !! et la on dit que ses bien !! donc moi je suis content que cette homme s'en sorte il a u raison , elle a voulu le faire avant lui donc voila !
Rédigé par : mike | 18.03.2009 à 10h52
Ô combien d’hommes ont été condamné à la perte de leurs enfants par toutes ces femmes Juges des Familles ( souvent elles même divorcées - si! si !! - vous pouvez vérifier ) qui majoritairement donnent un avis favorable aux mères au prétexte qu’elles sont femmes ! Ô combien de ces mères qui ensuite avec en quelque sorte la caution « de ces Juges des familles, manipulent leurs enfants avec malice - ton père est bien mais … « pour compenser leur aigreur de s’être senties trahi. Dans cette affaire ne dit on pas que la cause vient de ce que la mère avait soustré ses enfants au père mais que dans ce cas là aucun juge des familles n’était intervenu !!! Savez-vous ce qu’est l’aliénation parentale Mesdames les juges des Familles : c’est le Phénomène d’emprise et de manipulation qui va amener l’enfant à rompre brutalement avec l’un de ses parents, ainsi qu’avec tout l’environnement de celui-ci, sans aucune raison apparente et en totale discordance par rapport à la réalité. Avec une décision tous les 8 minutes dans vos bureaux du TGI vous êtes dans l’impossibilité de le voir - encore faudrait-il que vous vouliez le voir ! Et bien pour la première fois un homme a su utiliser cette pratique exclusivement réservée aux femmes - En sus ne parlons pas de tous ces pères condamnés à des pensions alimentaires exorbitantes, qui sont conduits a des situations dramatiques - non seulement tu ne verras pas tes enfants que tu aimes davantage que tout au monde mais en plus tu paieras ( vous avez remarqué que c’est jamais la mère qui paie ) Si on veut la parité parfaite dans ce pays il faut qu’elle s’exprime dans tous les cas - et il y aurait grand ménage et il serait grand temps de dépoussiérer le regard des juges des familles sur les pères ! Vous ne me croyez pas quant à ce manque d‘impartialité des magistrats ? Allez ! on fait un sondage sur tous les divorces et sur la façon dont tous ont été jugé par les Juges des familles !!! Vous serez édifiés !
Philippe Vinsonneau
Rédigé par : Philippe Vinsonneau | 18.03.2009 à 10h48
Je ne connais absolument pas l'affaire, mais on constate quand même l'a priori qui veut que des enfants soient toujours mieux avec leur mère. Ici c'est la mère qui a soustrait les enfants en premier, pourtant la justice lui en a laissé la garde
"La justice condamne alors Catherine [...]. Mais elle lui laisse les fils.
Forcément, Xavier Fortin vit ça comme une injustice."
Oui, forcément, comme vous dites. Cela n'empèche que tout le monde considère ça comme normal au final, que si le père emploie les mêmes méthodes (ce qui est tout aussi répréhensible), cela devient tout autre chose. Car la mère, selon vous, n'avait pas le choix "Le cadet ajoute : « Elle a eu le choix. » En fait, non."
Après on entend encore les "experts" psychiatres se prononcer, comme d'habitude.
En conclusion, la mère à le beau rôle dans votre article, le père est un "marginal" (forcément coupable donc) qui a manipulé ses enfants...
Rédigé par : max | 18.03.2009 à 10h48
Donc finalement on eux enlever ses deux enfants pendant des années, les priver de leur mère en presque toute impunité, cela va donner des idées à d'autres.
Rédigé par : Lara | 18.03.2009 à 10h46
je suis abasourdie de lire ce ridicule verdict. Un homme peut manipuler ses enfants mentalement, les voler à leur mère, n'avoir aucun regret et être ABSOUT par la justice. Voilà une belle porte ouverte à tous ces pères qui voudraient se venger d'une femme "désobéissante". C'est à pleurer. Je suis également choquée par la neutralité de la presse face à ce verdict si clément. Votre article est bien fait puisqu'il montre bien la manipulation mais on lit peu et entend peu d'indignation de la part des journalistes quand à l'absence de condamnation de la justice face à des actes de manipulations mentales et d'enlèvements. 2 mois de prison ferme ?
les hommes seraient-ils bénis lorsqu'ils décident d'élèver leurs enfants ? même s'ils se mettent hors la loi pour ça ? même s'ils manipulent à tout jamais leurs enfants ? je ne comprends pas.
je suis déprimée.
Rédigé par : marie | 18.03.2009 à 10h19