A Marseille: « Mon jardin, c'est la colline, tout ce qui est en train de brûler! »
REPORTAGE. Le feu arrivé mercredi dans les collines des quartiers Est est « circonscrit et sous contrôle », a annoncé ce jeudi à 7h un responsable des marins-pompiers, qui restent cependant très vigilants. Plusieurs maisons ont été « léchées » par les flammes, mais une seule a brûlé, ainsi que cinq cabanons et une bergerie, selon la Préfecture. 1 300 hectares de végétation ont été parcourus. A l'origine du feu: des exercices militaires au camp de Carpiagne, ce que le Préfet a qualifié de « scandaleux ». Un militaire a été suspendu. Reportage.
Les crêtes rougeoient comme si c'était le soleil. Mais c'est le feu, hier soir, sur les collines, dans l'Est de Marseille.
22h15, au 33, chemin de Baume, quartier des Trois Ponts (10e arrondissement). Une jeune fille est en pleurs. Des pompiers hurlent: « Envoie l'eau! » « Négatif j'ai pas d'eau! On recule les gars j'ai pas d'eau! »
Confusion. Affolement. Une vanne du camion a cassé.
Et Claire Bernard, 20 ans, qui pleure toujours: « On est la première maison sur la colline. Mon jardin, c'est la colline, tout ce qui est en train de brûler! »
Ici, d'habitude, c'est le paradis. Maintenant, c'est l'horreur. Le feu arrive par plusieurs vallons, descend lentement, fait mine de s'arrêter, puis repart. Le vent mène la danse. Il vient d'Est, puis tourne, en bourrasques.
« C'est gros et ça descend », dit un jeune qui combat avec son tuyau d'arrosage.
Les pompiers ont du mal: les ruelles sont étroites et difficile d'accès, et ils manquent d'eau. De plus, ils ne peuvent s'approcher du feu, qui est malin: dans ces coins escarpés, il profite du relief tourmenté et du vent turbulent. Les pompiers doivent attendre qu'il s'approche des habitations pour l'affronter.
Et Claire pleure toujours. Elle était à Aix, hier après-midi. « Des amis m'ont appelée pour me dire que ça brûlait! Ils ont pris l'ordi et descendu les voitures. » Et maintenant, elle attend.
Voudrait remonter chez elle.
Un pompier l'engueule: « Vous voulez crever? »
Elle pleure encore plus.
« Quoi qu'il arrive, poursuit le pompier, le feu s'arrêtera. Bon, c'est sûr, ensuite, ça sera lunaire. Et puis, il reviendra dans 25 ans... »
22h30. Un vieil homme attend, fataliste, assis devant sa maison, prêt à être emmené s'il le faut. A côté, une dame part avec sa valise à roulettes et son chien.
Les autorités n'ont pas donné de consignes d'évacuation: « Il ne faut surtout pas céder à la panique, qui est un sinistre de plus, indique, au poste de commandement, l'adjoint au maire José Allegrini. La meilleure façon de se protéger, c'est de se calfeutrer chez soi. »
Mais c'est angoissant, et il fait très chaud. Alors, les policiers accompagnent ceux qui veulent au moins s'éloigner. « On a armé deux gymnases, dit l'adjoint, et requis deux bus. »
Aux Trois ponts, ce quartier à l'Est de Saint-Loup, tous les habitants sont dans la rue. Regardent. Attendent. S'angoissent.
Ailleurs, la ville continue sa vie. « Cigarette jetée= risque d'incendie », indique un message sur l'autoroute.
Les militaires de Carpiagne n'ont pas dû le voir.
Par leur faute, l'ambiance dans la ville est à la nervosité: depuis le début de l'après-midi, tout Marseille pue le feu, et il y a ce gros nuage noir sur les quartiers Est.
22h45. Chemin du Puits de Paul. Une policière municipale demande: « Qui a une piscine? Ouvrez les portails pour que les pompiers puissent accéder! »
Problème d'eau, toujours. « On va essayer de mettre la pompe. »
René Olmetta, conseiller général: « C'est un drame. Ça se répand de partout. Mais ils arrivent à le maintenir. »
Le feu grignote lentement sous le Mont Rouvière (320m), prend le vallon L'Evêque, joue avec les nerfs. Des pins s'embrasent.
C'est comme un barbecue géant: l'arc de feu s'étend sur 8 km, explique un marin-pompier, du quartier de la Barasse jusqu'à Vaufrège, à travers les collines, la garrigue et les vallons.
Et l'attente continue. Jusqu'où ira-t-il? Un habitant: « C'est pas une peur que j'ai. C'est une HAINE. » Il épelle: « H. A. I. N. E.! »
Il se rappelle le dernier incendie dans le quartier: « 18 août 1979. » Un autre explique: « Mais il y a trente ans, on a eu une chance inouïe: le mistral s'est levé, et a repoussé les flammes de l'autre côté. »
Là, c'est l'inverse: le vent pousse vers les maisons. Un habitant remonte la ruelle en trombe: il veut retourner chez lui. Les policiers l'en empêchent. Il tend ses bras: « Mettez-moi les menottes! » Il finit par se calmer. Sa femme pleure.
Plus de 480 pompiers se battent, avec des renforts du Var et du Vaucluse, et 150 véhicules. « On va défendre maison par maison », dit un marin-pompier. Au petit matin, le répit se dessine.
MICHEL HENRY
UNE MAISON ET CINQ CABANONS ONT BRULE
Selon un premier bilan de la Préfecture, une villa a été endommagée, cinq cabanons et une ancienne bergerie ont été brûlés.
Selon l'adjoint au maire José Allegrini qui s'exprimait sur France Bleu Provence, la maison brûlée se situe traverse du Chalet (quartier de la Panouse).
L'élu a qualifié le bilan de "plutôt satisfaisant" compte tenu du fait que "mille maisons étaient menacées".
"Aucune victime n’est à déplorer. Quelques personnes (habitants, pompiers, policiers) ont été incommodées par la fumée", indique la Préfecture.
A 7h ce matin, 1200 hectares avaient été parcourus, de La Barasse (11e arrondissement) à Vaufrèges (9ème).
Le feu "ne progresse plus, le vent (70 km/h) imposant toutefois une vigilance particulière", indique le communiqué de la Préfecture.
Une reconnaissance effectuée ce matin par un hélicoptère bombardier d’eau n'a permis de détecter "aucun point chaud".
A partir de 9h, deux canadairs seront intégrés dans le dispositif de surveillance.
Les 120 pensionnaires de la maison de retraite Beau site et ceux du centre pour handicapés de La Chrysalide (quartier de La Panouse), qui avaient été évacués dans la nuit vers un gymnase, "par mesure de précaution, sont sur le point d’être réintégrés", ce matin.
Ce matin, la route de la Gineste est fermée.
UN MILITAIRE SUSPENDU
Un chef de section du premier Régiment Etranger de la Légion à Aubagne, responsable des tirs de balles traçantes à l'origine de l'incendie, a été suspendu de ses fonctions, a annoncé jeudi le service de communication de l'armée.
"L'utilisation des champs de tir en période estivale est évidemment soumise à des restrictions d'emploi extrêmement précises, qui stipulent entre autres l'interdiction formelle d'emploi de munitions traçantes", pour éviter tout risque d'incendie en particulier dans le sud de la France, a indiqué à l'AFP le colonel Benoît Royal, chef du Service d'informations et de relations publiques des Armées (Sirpa).
"Dans ce cas-là, il est avéré que l'emploi de munitions traçantes a été utilisé en infraction formelle aux consignes qui ont été données. En conséquence, le chef d'état-major de l'armée de terre a d'ores et déjà pris une décision conservatoire de suspension de ses fonctions du cadre responsable quiappartient au premier régiment étranger de la Légion à Aubagne", a-t-il ajouté. (AFP)
LA COLERE DU PREFET CONTRE LES MILITAIRES
Le Préfet de Région Michel Sappin s'est dit, mercredi soir, « excédé par cette situation »:
« L'an dernier déjà, on avait eu un feu parti au-dessus du camps de Canjuers [camp militaire dans le Var], qui avait été le plus grand feu de l'été. Cette fois, c'est à Carpiagne. J'ai téléphoné au colonel et au gouverneur militaire de Marseille pour leur dire que je trouvais tout à fait inadmissible et scandaleux qu'en période de feu, les militaires continuent d'exercer des activités comme si de rien n'était. C'est faire peu de cas de la sécurité des autres. »
Selon le Préfet,
« l'origine du feu est reconnu » par les militaires, mais
« ça n'empêche pas l'imbécillité
du geste », assure le haut fonctionnaire.





Cet incendie est bien regrettable. Une chose est sure: la hiérarchie comme les autorités se lavent les mains savonnant et suspendant un subalterne. Dans quel mesure peut-on en attribuer la paternité à ce militaire qui accomplissait un exercice. Le champ de tir est certainement mal situé.
On déplore encore là, la promptitude des Français à accuser, on l'accuserait presque de l'avoir fait sciemment. La légion a accomplit de grands travaux, éteint maints incendies.Les ignares ne peuvent y penser.
Rédigé par : Fabrègue | 22.08.2009 à 17h28
Et Bien evidemment , L'affaire va etre etouffée , Car c'est des militaires .. . .
J'ai vu les Calanques un mois avant , et de savoir le paysage meurtris a causes de la connerie humaine me revolte
Je suis de tout coeur avec les marseillais .
Rédigé par : tof | 30.07.2009 à 20h37
Ce qu'a fait ce sous officier de la légion est un geste purement irresponsable. Mais il ne faut pas que cela entache tout une corporation qui elle est noble. Il ne faut pas oublier que les gens que l'on fustige aujourd'hui donnent leur vie parfois pour des personnes qui ne savent même plus ce que respect veut dire. Donc je comprends et partage le sentiment de "haine" à l'égard de cette personne qui visiblement n'a pas réfléchi et a enfreint plusieurs consignes de sécurité. Mais il ne s'agit pas de la légion en entier, ni de l'armée en général.
Rédigé par : coco | 30.07.2009 à 08h49
PUTIN!!!!!!!!!! le carnage fada! c allucinant les gens! srx g jamais vu sa dma vie oh! faut ke sa sarrete ce feu de merde!!!!!!!!!!!!
Rédigé par : Anaïs | 26.07.2009 à 23h21
MARSEILLE SE MEURT
Rédigé par : SHAIEK | 25.07.2009 à 16h48
Hier soir, vers 19h, mon mari et d'autres pompiers volontaire du Cantal sont partis en renfort sur les feux à Marseille. Ce drame humain et écologique, du à l'inconscience ou l'incompétence d'un homme, touche tous les français et la solidarité est de mise. Bon courage à tous, habitants et pompiers.
Rédigé par : Eva DOULCET | 25.07.2009 à 07h47
Bonjour, je suis Légionnaire dans le 1er régiment étranger d'Aubagne et connaissant parfaitement l'adjudant en question je voudrai juste tirer l'attention de Mr le maire de Marseille que des légionnaires actuellement sont en Afghanistan peut être entrain de riposter au tirs ennemies dans des températures qui fleurent les 45° et non ses misérables 32°, donc là je ne vois pas où elle est la stupidité. Sachant aussi que des légionnaires tirent régulièrement à Djibouti dans des températures parfois supérieures à 50°.
D'autre part Mr le maire, en ce moment même il y a des légionnaires entrain de combattre le feu en Corse , j'aimerai bien vous voir les traiter de criminels.
Quand à l'adjudant en question, je vous annonce que c'est un français engagé à la légion de puis plus de vingt ans et qui sert sous sa vrai identité, donc il pourra pas être un criminel comme il l'affirme notre cher maire dans son discourt au journal de TF1, et je rajoute aussi que c'est un soldat d'élite, un sportif exceptionnel, un combattant irréprochable, un homme qui n'as pas cessé d'étonner tous le monde même avec ses 43ans, un homme qui a servi la patrie, qui a servi son pays, mais comment ce pays l'a remercié, sachant que la faute est humaine quelque soit la personne militaire ou pas, en fin de compte ce n'est qu'un humain.
Aussi parlant de balle traçante à France 3 en montrant des vidéos de tir de nuit, c'est des vidéos de tir de jour qu'il faut montrer, et à vous de dire la différence entre ces balles et les balles réelles, réponse : il n y en a pas!
Je me demande aussi de l'utilité d'avoir des balles traçante avec les munitions dédiés aux exercices de tirs si leurs utilisation est interdite.
Je tiens à préciser que c'est une faute professionnelle grave, mais si vous avez connu la personne en question, j'en suis certain que vos réactions ne seraient pas les mêmes.
Rédigé par : Légionnaire | 24.07.2009 à 23h32
effectivement comme le dit justement michel M, que fait ce centre militaire - terrain d'entrainement de blindé - au coeur ce cette provence protégée.
Autre question, a notre époque n'a t-on rien a faire de mieux que de tirer des balles ( traçantes qui mieux est....) alors que l'Europe brûle et quelquefois a cause de pyromane.
Il y a matiére a prendre des mesures de surveillance et de prévention, et ça pourrait être aussi le boulot des militaires en zone sensible.
Un varois de St Raphael trés sensibilisé.
Rédigé par : philippe franche | 24.07.2009 à 20h24
bon courage à tous les pompiers qui font un métier vraiment remarquable et bon courage à tous les habitants qui sont touchés par cet évènement tragique. Vous avez une superbe région qu'il faut vraiment protéger.
Rédigé par : albane | 24.07.2009 à 12h20
Ce matin, je suis arrivée en retard au boulot. Ce que j'ai découvert aux info de 7h quelle horreur !!! Marseillaise de naissance et de coeur, à 22000kms de chez vous j'ai senti l'odeur et j'ai eu les yeux pleins de larmes et de cendres. De Nouméa je vous dis plus jamais ça !!!
Rédigé par : Nancy Baumier | 24.07.2009 à 07h42
La suspension n'est pas suffisante. Il faut que les légionnaires viennent replanter arbre par arbre le massif de calanques. Et que l'été, ils protègent ce site contre les pyromanes en le surveillant, au lieu de ce prendre pour les apprentis merlin l'enchanteur de la pyrotechnie.
Rédigé par : Zorro | 23.07.2009 à 23h44
Le niveau des lecteurs de Libe ne s'arrange pas: voilà que Sarko a mis le feu à Marseille !!!!!!!!!!!
Rédigé par : juni | 23.07.2009 à 18h03
Je suis née à Marseille et j'ai habité pendant 20 ans sur la colline des 3 ponts. Ma maison a été construite par mes parents pierre après pierre! Je trouve scandaleux qu'un tel incendie puisse avoir eu lieu ....mais pourquoi ne pas faire ces exercices militaires dans des régions moins sèches ???? Je suis très inquiète car cette maison représente toute mon enfance, mes racines et maintenant c'est ma nièce qui y habite et qui est stressée, angoissée quant la suite des évènements.
J'espère que les personnes responsables ont conscience du drame qu'elles ont fait naître. Mais même si elles sont sanctionnées, ce qui est brûlé l'est pour combien d'années ?????
Je pense très fort à toutes les personnes qui doivent surmonter cette épreuve!
Rédigé par : queiras | 23.07.2009 à 17h37
Se souvient-on, il y a 20 ans, du scandale inavoué de l'explosion de la maison de têtes à Toulon ?...avec une parodie de justice...L'armée ne saurait-elle encore ni régler ses missiles, ni connaître les règles élémentaires d'utilisation des balles traçantes (surtout en période de sécheresse dans les garrigues). Une vraie déliquescence.
Rédigé par : fa-bio | 23.07.2009 à 16h31
Je suis de tout coeur avec les gens qui ont perdu leurs biens, ou qui ont été touchés de quelque manière que ce soit par cet incendie dantesque, mais je voudrais aussi rendre hommage à tous ces valeureux et courageux pompiers, pilotes d'hélicoptère, et de canadairs, qui risquent leur vie pour sauver la nôtre. Merci à eux.
Rédigé par : Lefebvre Jeannine | 23.07.2009 à 16h18
Nous suivons cette affaire depuis le jt de 7h de FR2
Voir un trés bon reportage photographié
que nous reproduisons et commentons sur Spartakoïd
http://libre-expression.toile-libre.org/
Ils vont trouver un lampiste .
Le chef de l'État , responsable des Armées n'était pas au courant de ces maneuvres en plein Été??
Rédigé par : Colvert | 23.07.2009 à 15h54
Tout ça, c'est de la faute à Sarko.
C'est lui le chef des armées, n'est-il pas ?
Allez, Libé, un peu de courage, cherchez l'ordre de tirer venant d'en haut ....
Rédigé par : Anatole | 23.07.2009 à 13h21
SVP faites une effort sur l'orthographe et le francais, le commentaire sous la photo en premiere page ne veut rien dire... hallucinant pour des journalistes!!!
Rédigé par : Loic | 23.07.2009 à 13h01
Scandaleux. J'habite les environs en bordure de colline. Une ami m'a demandé si je préférais le feu des militaires ou celui des voyous la semaine passée. Je préfére les marins pompiers. Bande de bidasses.
Rédigé par : Lanti | 23.07.2009 à 12h23
il est quand meme triste de voir un pareil "je m'en fous" sachant que tout feu est interdit dans ces periodes chaudes et ventées ,j'ai ete militaire et ce type de munition , peu etre autement incendiaire .ce qui est facheux c'est que sous couvert d'un uniforme et d'un grade on puisse s'arroger le droit de risquer de mettre en danger les biens et surtout la vie des autres .il est evident que ce chef de section n'est pas seul responsable des ordres sticts auraient du etre donnés en amont ;mon seul souhait que ces irresponsables soient sanctionnés; tous!
Rédigé par : duglimbule | 23.07.2009 à 11h34
Que dire, horreur, tristesse, oui de la haine aussi. Je vis en région parisienne mais suis de ce quartier, mes frères, mes parents se sont battus avec les pompiers hier. Mais tout notre jardin, notre terrain de jeu d'enfance n'existe plus. J'étais là en 1979 et j'ai pleuré, ecoeuré. j'étais au téléphone hier et j'ai pleuré, écoeuré. Il y a quelques mois, j'étais au parc de Bruyères, enfin heureux de retrouver ma colline un peu cicatrisée après 30 ans. Là, même ce qui avait été épargné en 1979 a explosé. Oui l'horreur et la tristesse, comme si nous devions vivre celà régulièrement. Toute mon affection à ceux des Trois-Ponts, de Léon Bruny, de l'Impasse d'Or ... qui n'a plus d'Or que le nom. Quant à vous, amis journalistes, pouvez vous relatez les faits SVP. Et si on pouvait éviter le sensationnalisme, les prises de positions partiales (malheureusement trop fréquentes ces derniers mois). Il y a des gens qui souffrent, respectons leur souffrance et leur indignation. Merci d'avance
Rédigé par : HUIN Thierry | 23.07.2009 à 11h10
marseille 9eme
mes belles colinnes
3heures du matin , un immense brasier face a moi
la faute a un bidasse (legion) irresponsable
10 heures du matin , tout a brulé
au secours
gerard de marseille
Rédigé par : MOLINA | 23.07.2009 à 10h45
MARSEILLE 9EME
MAIS BELLES COLINNES SONT PARTIS EN FUMÉE
3 HEURES DU MATIN, UN IMMENSE BRASIÉ FACE A MOI
CE MATIN 10 HEURES DU MATIN, TOUT A BRULER
LA FAUTE A UN CHEF DE LA LEGION IRRESPONSABLE ?????
GERARD DE MARSEILLE
Rédigé par : molina | 23.07.2009 à 10h41
c'est encore une catastrophe écologique de plus pour la ville de Marseille et pour le future Parc Naturel des Calanques.
Si on regarde les cartes des risques incendies, le nombre des départs de feu et des feux à partir du camp militaire de Carpiane est impressionnant.
Ce camp militaire à t'il sa place dans un parc naturel ?
Rédigé par : MichelM | 23.07.2009 à 09h55
ça leur va bien à nos élus : on pourrait résumer par : "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais"
Bien la peine de faire de la prévention, si les organismes d'État ne les appliquent déjà pas !
Et les militaires ont accepté de faire l'exercice : c'est vrai ils n'ont pas de cervelle ...
Rédigé par : alain | 23.07.2009 à 09h37