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22 janvier 2010

Les 124 migrants ont quitté Bonifacio vers des centres de rétention, la LDH proteste

ACTUALISATION SAMEDI 14h30: Les 124 migrants retrouvés vendredi à Bonifacio ont été évacués samedi matin du gymnase où ils avaient été installés, selon le maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci. Les 124 personnes, qui se disent Kurdes venant de Syrie, ont été emmenées à bord d'autocars militaires vers la base aérienne de Ventiseri-Solenzara (Haute-Corse), à environ 80 km de Bonifacio, d'où elles sont transportées en avion sur le continent, vers des centres de rétention (CRA). Lire la suite

[LIRE: manif à Marseille dimanche]

Certains hommes ont résisté, refusant de quitter le gymnase, quelques minutes avant d'être conduits vers les autocars, a indiqué M. Orsucci.

Exigeant de ne pas être séparés, les hommes avaient refusé de s'alimenter vendredi soir exigeant notamment l'intervention de la Ligue des droits de l'Homme.

Un premier groupe de soixante migrants a ensuite quitté l'île en avion vers le continent, a annoncé le préfet de région Stéphane Bouillon.

Deux avions de la Sécurité civile transportant chacun dix personnes ont quitté la base aérienne de Ventiseri-Solenzara vers 10h30, a indiqué M. Bouillon à la presse, pour une destination qui n'a pas été précisée.

Un troisième avion transportant quarante personnes a décollé peu après.

« Ils seront répartis sur un ensemble de centres de rétention dans le Sud où les familles et les enfants en bas âge peuvent être accueillis », a-t-il dit.

Dix d'entre eux sont arrivés au Cra de Lyon et une vingtaine d'autres à Marseille. Les 64 autres seront transférés dans l'après-midi.

Leur transfèrement constitue « une violation des engagements les plus essentiels » de la France, a dénoncé samedi la Ligue des droits de l'Homme (LDH).

« Les droits les plus élémentaires de ces personnes sont grossièrement violés », déplore la LDH dans un communiqué cosigné par la fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) et le réseau euroméditerranéen des droits de l'Homme.

« Il ne s'agit pas de "clandestins" vivant en se cachant sur le sol français, mais de réfugiés qui, arrivant sur le territoire de la République, ont le droit absolu, au regard tant de la Constitution française que des conventions internationales, de demander asile », affirment les associations.

« Ils peuvent à la rigueur être placés en zone d'attente le temps qu'ils puissent formaliser leur demande d'asile, mais les diriger vers des centres de rétention constitue une violation délibérée des engagements les plus essentiels de la République française », jugent-elles.

Le représentant en Corse de la LDH, André Paccou, a déclaré être « très en colère » affirmant qu'il devait se rendre auprès des clandestins vers 8h30 dans le gymnase.

Selon une source proche du dossier, ils pourraient être installés dans des Cra de six villes: Marseille et Lyon pour des familles, ainsi que Lille, Nîmes, Rennes et Toulouse.

L'association Forum Réfugiés, qui s'occupe de l'assistance juridique aux étrangers en rétention dans le Sud-Est, préparait samedi l'arrivée de clandestins notamment à Marseille et Lyon, a indiqué son directeur adjoint, Julien Poncet.

Sur les 124 clandestins, 84 appartiennent à des familles, le reste étant des personnes isolées, a-t-il précisé.

Dans un communiqué, le ministère d'Eric Besson précise qu'« à l'arrivée dans ces centres, ces personnes bénéficieront des services d'un interprète, d'une visite médicale, d'une information sur les dispositifs d'aide au retour volontaire et d'une assistance juridique ».

Le ministère de l'Immigration assure que chacun « bénéficiera d'une évaluation individuelle de sa situation ».

Concernant l'enquête judiciaire, le procureur de la République d'Ajaccio, Thomas Pison, a déclaré que les 80 adultes entendus comme témoins ont affirmé être partis de Syrie pour aller en camion jusqu'en Tunisie d'où ils auraient embarqué à bord d'un cargo pour la Corse, alors qu'ils souhaitaient aller en Scandinavie.

Le préfet Bouillon a qualifié leur parcours d' « étonnant », « compte tenu du nombre de pays à traverser et de la difficulté de franchissement de certaines frontières ».

Soulignant qu'il existe « beaucoup de zones d'ombre », le procureur a indiqué que les migrants ont payé de 2 500 à 10 000 euros par personne à des passeurs en Tunisie.

Le procureur a ajouté que la France avait demandé l'assistance pénale des autorités judiciaires italiennes qui ont effectué des investigations dans leurs eaux territoriales. Un cargo battant pavillon russe ou ukrainien serait recherché.

Un deuxième bateau susceptible d'avoir débarqué les 124 étrangers a été identifié et était samedi en cours de vérification, selon le ministère de l'Immigration, sans donner plus de précision. Le ministère a ajouté que « la première piste semble peu prometteuse ».

Vendredi matin, un groupe d'une quarantaine de personnes avait d'abord été repéré au bord de la nationale près de Bonifacio.

Les gendarmes sont intervenus et le reste du groupe a été retrouvé sur la plage.

Ils ont été conduits au centre omnisport de la commune.

"Leur santé semble relativement bonne", affirmait le directeur de cabinet du maire de Bonifacio. 

124 personnes ont été dénombrées, selon la préfecture.

Parmi elles se trouvent "38 enfants (dont 9 nourrissons), 5 femmes enceintes et une personne handicapée".

Une des femmes enceintes a été hospitalisée dans l'après-midi à Porto-Vecchio.

Ils affirment avoir débarqué mercredi, mais les autorités doutent de cette version. Aucune embarcation n'a été retrouvée sur la plage.

Les 124 migrants seront évacués le plus vite possible vers des centres de rétention sur le continent, avait déclaré vendredi soir le préfet de région, Stéphane Bouillon.

« Il s'agit de Syriens se disant Kurdes », a déclaré à la presse M. Bouillon, précisant qu'une enquête judiciaire était ouverte pour vérifier leur identité alors qu'aucun n'a de papiers sur lui.

« Ils disent avoir fait un périple en plusieurs étapes à travers la Méditerranée », a-t-il indiqué. « Ils ont été amenés jusqu'en Corse à bord d'un cargo », a-t-il poursuivi, « ils sont arrivés sur la côte probablement à l'aide de petites embarcations ».

Ils seront traités « au cas par cas » pour être envoyés « dans des centres de rétention en divers endroits mais pas en Corse, il n'y a pas la capacité d'accueil », a-t-il ajouté. « Nous voulons faire le plus vite possible. »

Le préfet a précisé que « ces gens sont fatigués mais pas épuisés, ils ne nécessitent pas de traitement médical à ce stade ».

« Ils ont visiblement été amenés par des passeurs que nous recherchons activement, nous ferons tout pour démanteler de telles filières, a-t-il lancé, confirmant que des vérifications sont en cours sur un bateau.

Il s'agirait d'un bateau russe ou ukrainien, selon une source proche du dossier qui a ajouté que les réfugiés ont payé leur voyage avec de la monnaie syrienne.

De son côté, le procureur de la République d'Ajaccio Thomas Pison a précisé qu'il avait « saisi la gendarmerie et la police dans le cadre d'une enquête de flagrance pour faits de traite d'êtres humains et aide au séjour irrégulier en bande organisée ».

« Les vérifications sont en cours », a précisé M. Pison.

« Tous les adultes sont interrogés en tant que témoins. Ces gens s'expriment avec une relative facilité, presque tous en arabe. Leur trajet mérite encore des investigations et des vérifications. »

Un bateau susceptible d'avoir débarqué les 124 étrangers a été identifié et doit être contrôlé par les douanes italiennes, a indiqué vendredi le ministre de l'Immigration, Eric Besson.

« Notre objectif est de retrouver la trace du bateau qui a pu amener ces personnes sur nos côtes. L'un de ces bateaux a déjà retenu notre attention », a déclaré M. Besson lors d'une conférence de presse.

Le bateau suspect « se trouve dans les eaux internationales » et « une vedette des douanes italiennes s'apprête au contrôle de ce navire, afin de procéder aux vérifications nécessaires», a ajouté le ministre.

Le groupe de naufragés est composé de 57 hommes, 29 femmes et 38 enfants, tous dépourvus de documents d'identité.

« Ces personnes déclarent pour certaines être des Kurdes en provenance de Syrie, pour d'autres en provenance du Maghreb », selon le ministre.

Leur version sur leur arrivée mercredi "suscite des interrogations, on peut être sceptiques sur cette hypothèse, mais ce n'est pas l'urgence du moment, il faut les accueillir", a expliqué le maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, au micro de Radio France Frequenza Mora.

Selon la radio, ils ont peut-être embarqué en Tunisie pour rallier la Corse. C'est en tout cas ce qu'a déclaré une des migrantes, affirmant avoir passé deux jours en mer.

Le groupe a été découvert vendredi matin sur une plage d'une réserve naturelle située entre Bonifacio et Pianottoli-Caldarello, à l'extrême sud de la Corse, non loin de la Sardaigne.

D'après la préfecture maritime - avisée par le Cross d'Ajaccio - il s'agit de la plage de Paraguano.

D'après le maire de la commune, interrogé par Frequenza Mora, "ils n'acceptent pas l'eau et la nourriture, mis à part pour les enfants".

"Ce sont les hommes qui refusent pour l'instant de s'alimenter", assure le directeur de cabinet, "sans doute à cause du stress".

Le groupe devrait être hébergé dans ce gymnase pendant quelques jours, affirme Jean-Luc Sulmont. "On a mis en place un accueil humanitaire. On devrait recevoir des lits de l'armée."

Selon la préfecture de Corse-du-Sud, les personnes "ont été, dès leur découverte, prises en charge par les services de secours et de santé, la mairie et des associations. Des médecins sont également sur place.[...] Des traducteurs sont en train d'être dépêchés sur place pour pouvoir dialoguer avec elles."

Selon la préfecture maritime, un important dispositif a été mis en place sur terre et en mer pour s'assurer que d'autres réfugiés ne se trouvent pas sur des embarcations ou dans d'autres criques proches.

Selon le Capitaine de frégate Bernard Celier, porte-parole de la préfecture maritime, un Falcon 50 de la Marine nationale patrouillait vendredi matin entre la Corse et la Sardaigne à la recherche d'éventuels bateaux ou embarcations.

Deux hélicoptères - un de la gendarmerie, un autre de la Sécurité civile - survolaient également la côte, tandis que des gendarmes longeaient les plages alentour, à la recherche d'éventuels autres réfugiés.

Des recherches ont également été entreprises en mer à l'aide de vedettes des douanes et de la Société nationale de sauvetage en mer de Porto-Vecchio. Une vedette de la gendarmerie devait également arriver sur zone.

Enfin un patrouilleur de la marine nationale, le Commandant Birot, devait appareiller de Toulon pour coordonner les recherches.

La France avait connu un cas d'arrivée massive de réfugiés par la mer, en février 2001, avec l'échouage d'un vraquier, l'East Sea, près de Saint-Raphaël (Var), avec quelque 910 Kurdes à bord.

En 2008, huit Syriens et un Libanais avaient été condamnés à des peines d'un à dix ans de prison par le tribunal correctionnel de Draguignan pour avoir organisé le transport et le débarquement de ces clandestins. (avec AFP)


Commentaires

donc nouvelle terminologie: il n'y a plus émigrants, ni d'immigrants..il n'y a que des "migrants", c'est à dire des voyageurs sans but...rappellons quand même que ces personnes sont soit des "émigrants" soit des "immigrants" mais pas des "migrants" qui "migrent" pour le plaisir de "migrer"!
ça glisse doucemnt, mais ça glisse ..
attention

A TOUS CEUX QUI RÂLENT CONTRE TOUS CES ETRANGERS QUI DEBARQUENT SUR NOTRE TERRITOIRE

Imaginez qu'un jour en France, le travail soit difficile à trouver , qu'une dictature soit au pouvoir, que manger tous les jours ne soit pas facile ...
Imaginez alors que vous avez l'occasion de partir en Amérique, par l'Espagne, puis un bateau, etc... Que cela vous coute cher ..
Imaginez en arrivant en Amérique au bout d'un an , on vous parque comme un animal ..

Et surtout .. Imaginez qu'un gros lard mangeant un BigMac s'offusque devant sa téloche de tous ces métèques qui débarquent sur les plages ...

Même si la loi doit être appliquée, il y a d'abord le respect de l'autre et le respect des efforts qu'il a accompli.

Réponse à Mathieu: il est inadmissible que vous jugiez les êtres humains que vous ne connaissez pas du tout! Quel enfants prêtés? Quelle preuve avez-vous pour vous permettre de dire de telles accusations?
Cela fait quelques années que je travaille avec des demandeurs d'asile et à chaque fois j'ai admiration pour ces parents qui risquent leur vie pour garantir une vie plus sûre pour leurs enfants. Qui parmi vous aurait le coulot pour le faire?!

Houla... J'en connais plus d'un qui a dû regarder Besson vs Le Pen la semaine passée.. Sachez que la population kurde est torturée en Syrie,et auquel cas il s'agit bien de réfugiés, tout à fait dans leur droit de demander le droit d'asile en République française. Par ailleurs, je vous invite à vous renseigner un brin sur les conditions de détention révoltantes des clandestins et sans-papier (ce que ne sont pas à priori les personnes dont on parle !)en France.

En tout cas cet épisode démontre que les frontières sont bien surveillés.La tactique du gendarme c'est celle de ST-Tropez : se déguiser en loueur de pédalo.

Le droit d'asile ça n'est pas ça du tout

La tactique est la même que dans les îles italiennes ou espagnoles. Tout est calculé. Ils embarquent un grand nombre d'enfants et surtout des femmes enceintes parce qu'on leur a dit que, si les enfants naissaient en Europe, les Européens n'osaient pas les expulser, ni eux ni leurs parents (ou ceux qui se faisaient passer pour tels). Les enfants ne sont d'ailleurs généralement pas les leurs, mais des enfants prêtés ou "confiés" pour l'occasion et j'ai lu que, dans certains pays, cela donnait même lieu à un véritable trafic! On se rappelle par exemple que, dans un bateau au large de l'Italie, des femmes étaient furieuses parce que les bébés (qui devaient leur servir de passeport) étaient morts et qu'elles avaient donc toutes les chances de se faire expulser!
La situation est la même à Mayotte où les femmes enceintes des îles environnantes attendent la dernière minute avant d'accoucher pour prendre un bateau de fortune et accoucher en France pour que leur enfant soit déclaré français.
Mais peut-on accepter que les enfants soient utilisés comme ça?

Heureusement qu'ils n'ont pas été débarqués devant la villa de Clavier....

Il faudrait relire (si on le trouve en bibliothèque publique ou en librairie) "Le Camp des Saints" de Jean Raspail .

Ce qui est sûr, les Corses ne vont pas faire l'économie dans leur générosité. Ils vont les accueillir avec humanité et solidarité. Les représentations préalables sur les Corses sont erronées. Ils savent comment agir dans les moments difficiles pour porter secours à des populations en état de besoin.


"Des réfugiés syriens ou irakiens débarqués sur le rivage corse"
voici le titre de libé, en quoi sont-ils des réfugiés ?
D'Irak, leur combat était contre qui ?
De syrie, pourquoi ?

des migrants et pas plus, c'est déjà beaucoup

petite fille d'immigrés je comprends leur désir de fuir un pays où il n'y a pas d'espoir de vivre dignement. La France d'Eric Besson va les renvoyer et d'autres viendront les remplacer. C'est très triste.

pourquoi tant d'hypochrisie de la part des autorites françaises ? 64.700 millions d'habitants en france elle veut atteindre le chiffre de 70 millions ça je le sais !alors on ne critique pas !on fait la bise aux nouveaux venus et on donne les papiers !!!puisque cela se termine toujours comme ça !!! ce n'est pas une goutte de cafe dans le bol de lait qui le rendra cafe au lait ?ça c'est pour les corses !!!

@ Bruno: je suis d'accord. Mais jamais personne n'as eu besoin de couvrir les murs de Graffiti des villes du continent pour que les politiciens se chargent d'exclure sans retenu les immigrés et continuent de marginaliser les citoyens de france d'origine étrangère. Ce ne sont donc pas quelques jeunes taggeurs qui vont attirer mon attention. Seulement des faits.

à bruno_bd,
En Corse on tague peut-être les murs, mais pas les cimetières.

@Pierre : La Corse, délicieux endroit où les graffitis "Arabi Fora" abondent, parait effectivement bien placée pour donner une leçonn d'humanité aux continentaux...

Une immigration qui se répand comme une inondation.

Heureusement, quand nous ne pourrons plus payer, l'arithmétique sifflera la fin de la partie !

Et l'arithmétique se fout pas mal de ce qu'en pense l'UMP, le PS, le Modem, les Verts ; enfin tous les rois de la branlette intellectuelle !

Délicieuse pudeur : Le "journal" Nice Matin parle de réfugié ...
de l'Europe de l'Est !

Étonnant non ? A.C

Il s'agit d'une mission d'exploration pour tisser des liens solides entre les deux pays. Monsieur Besson ayant décliné les précédentes réunions, ils sont allés voir sur le terrain.

Il est vrai que la corse est un beau pays. Merci au maire de Bonifacio et aux différents services d'urgences qui ont pris en chargent ces hommes, femmes et enfants avec respect. Je ne serais pas surpris que la Corse donne une leçon d'hummanité aux continentaux sur cette affaire.


Statistiquement, il est possible que parmi ces "Corse-people" il y ait AU MOINS UN djihadiste venu faire le coup de feu.

Statistiquement, il est possible qu'un des enfants devienne un grand scientifique et éradique à jamais la grippe A.

Statistiquement, il n'est pas impossible qu'un des descendants de cette épopée méditéranéenne devienne Président de la République Française, élu au suffrage universel.

Statistiquement, il est possible d'affirmer tout et son contraire.

Quelles sont alors leur chances d'être bien reçus en Corse ? en France ? en Europe ???

ARABI FORA !!!!

Cette inscription est visble de laeroport de bastia juska ajaccio sur les murs, les ponts, les arbres .
Donc aux nouveaux migrants je leur souhaite la bienvenue


que fuient ces personnes ? embarquer dans des conditions précaires, pour un avenir précaire, dans un pays inconnu, avec ses enfants, sa femme enceinte... faut vraiment n'avoir plus aucun espoir.
Qui parmi nous le ferait ?
ces gens méritent un grand respect, pas notre mépris.

Le titre de cet article est inexact et trompeur...

Seul l'OFPRA (office français de protection des réfugiés et apatrides) a qualité pour accorder le satut de "Réfugié".

Si les mots ont un sens, ici on peut ne parler que de migrant, mais pas de réfugié...

c bon pour le FN, tout ça,
merci les islamistes

Il est clair qu'à force de passer la pub des croisières COSTA, ça donne des idées.

Coup de bol, ils auraient pu la louper ! Ils arriveraient du Proche Orient et la Corse est le premier pays qu'ils rencontrent. C'est vrai que la Corse, ça vaut le détour !

bonjour,
La CORSE est en train de découvrir une arme plus forte que la bombe, la démographie.
En faire un bon usage est necessaire
dede

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