Nanotechnologies : les opposants perturbent à nouveau le débat « pipeau »
MARSEILLE. Plusieurs dizaines de personnes ont empêché la tenue du débat en public prévu mardi soir à Marseille. « Le débat ne sert à rien! Tout a déjà été décidé! », criaient-ils. Les intervenants ont dû se rabattre sur une salle close pour engager un débat devenu virtuel. C'est le troisième échec du débat voulu par le Grenelle de l'environnement. Lire la suite
La CPDP (commission particulière du débat public) avait bien tenté de filtrer les entrées pour écarter les perturbateurs, en vain.
Pour le 13e débat public (sur 17), les opposants ont eu le dessus, comme à Rennes le 7 janvier et à Lyon le 15.
Pour les opposants, l’Etat a, via ces débats, lancé « une campagne de communication [...] pour nous faire accepter les nanotechnologies, et éviter notre refus après celui des OGM » (voir leur site).
Les nanotechnologies permettent de produire de minuscules matériaux à l'utilisation multiple dans la science et l'industrie (chimie, optique, biologie, alimentation, sécurité, santé, environnement), ouvrant un marché appelé à se développer et à créer une nouvelle révolution industrielle.
Les opposants estiment que certaines applications sont dangereuses pour la santé, l'environnement et les libertés: « Quelle dignité nous sera-t-il laissé quand, pucés, tracés, profilés, nous serons à notre tour transformés en objets ?», demandent-ils.
Mardi soir, l'animateur, Jean-Pierre Chaussade, a d'abord « souhaité un débat de qualité ».
Raté. Les sifflets ont commencé.
Une dame a protesté: « Il y a des personnes qui n'ont pas le droit d'entrer! »
« Il y a quelques personnes que j'ai déjà rencontrées à Lyon, a répondu l'animateur, je les ai reconnues! Ellers m'ont empêché de parler. Je ne vois pas pourquoi j'accepterai qu'elles entrent. »
La réunion, au Pharo, a vite tourné au happening ubuesque.
Cris, jets de boulettes de papier, sifflets: à 20h10, au bout de trente minutes de brouhaha, l'animateur a constaté que « les conditions ne sont pas réunies » pour ce débat. Les opposants ont pris le contrôle de la salle et envahi l'estrade.
Mais la CPDP avait prévu une solution de repli.
Les intervenants ont discrètement rejoint une deuxième salle, à l'hôtel Sofitel tout proche, où le débat, autour du thème des nanotechnologies, de la sécurité intérieure et de la défense nationale, pouvait se tenir sans perturbateurs.
Un débat public...sans public, à part huit personnes triées sur le volet, mais filmé et prenant des questions via internet (voir le site).
Ainsi, la CPDP n'a pas eu à l'annuler, même s'il n'avait plus grand sens.
Prochain débat: le 26 janvier à Orsay.
M.H.





Les puces RFid mettent en danger, la démocratie. Nous allons vers une police totale.
j'espère que libération ouvrira enfin un forum sur les Nanotechnologies.
Rédigé par : docmiamiam | 26.01.2010 à 22h33
Et oui, l'état lance encore un débat public (il vaudrait mieux dire le gouvernement ...). C'est pour se donner bonne conscience mais surement pas pour tenir compte de l'avis de la population. Sarko pour ne pas le nommer, veut faire le forcing sur ses réformes. Cela permet de détourner les esprits sur les vrais grands problèmes des français (Le chômage qui augmente, le pouvoir d'achat qui diminue, la précarité du travail qui augmente...), et les inégalités (injustifiées) de revenus entre le haut et le bas de l'échelle sociale.
L'Elysée a encore agité une cape rouge devant le Taureau. A quand la mise à mort ?
Rédigé par : GEORGES | 20.01.2010 à 16h51
Débats, Etats Généraux et Forums publics: notre avis compte-il ?
Voir sur Pnyx: http://www.pnyx.com/fr_fr/poll/499
La participation et la consultation des citoyens semblent devenir un véritable mode de gouvernance, mais ces débats contribuent-t'ils réellement à la décision politique ? La structure même des débats - modalités d'intervention, grilles thématiques "fermées", etc - permet-t'elle la contradiction ou guide-t'elle inéluctablement à des synthèses pré-établies ?
Cette démocratie participative n'a-t'elle pour objectif que la validation, le faire valoir et la médiatisation de décisions politiques qui sont prises au préalable ?
Rédigé par : OrangeOrange | 20.01.2010 à 16h36
Aux détracteur de PMO> remarquez que ce "débat" serait passé totalement inaperçu s'il n'était pas perturbé (était-ce l'objectif de la CNDP ?). Car à chaque débat interrompu, on trouve un article dans le monde ou libé.
Rédigé par : Etienne88 | 20.01.2010 à 16h09
débat muselé par les tout puissant + oposants militants fanatiques = toujours les memes qui gagnent
Rédigé par : bob | 20.01.2010 à 15h53
Suis-je sotte si je crois que le vrai problème n'est plus le sujet du débat mais le "débat tel qu'il est proposé" ?
En effet depuis quelques temps et quelque soit le sujet, les "débats" ne sont que des façades pour nous faire croire que l'avis des gens importe au "monsieur-qui-a-le-pouvoir" (le président NS).
Le mot "débat" ne veut plus rien dire.
Quelque soit le sujet, la décision revient à celui qui tient le pouvoir et nie toute contradiction.
Rappelons-nous du référendum sur la constitution européenne et des "Grenelles" minimalistes.
Pire quelque soit le sujet La décision est prise avant le "débat" par celui qui tient le pouvoir et nie toute contradiction.
Les méthodes des PMO ne sont peut-être pas les bonnes mais :
1) Que faire quand les dés sont pipés et que le débat est truqué ?
2) Que faire quand les débats ne sont que des "réunions d'information pour les futurs consommateurs" ?
Pourtant connaître les technologies qui vont pouvoir être employées pour qu'à l'Avenir l'air que nous respirerons soit respirable.
Pourtant connaître les technologies qui vont pouvoir être employées pour qu'à l'Avenir nous nous chauffions, nous nous déplacions, nous nous nourrissions, nous communiquions, nous soyons soignés, etc ...
Tout cela nous intéresse et nous sommes prêts, il me semble, à participer pour construire cet Avenir.
Mais que le "monsieur-qui-a-le-pouvoir" arrête de nous proposer des faux débats ou pire des mauvais débats (identité) pour justifier sa politique.
La possibilité de débattre fut une promesse électorale de plus et, comme les autres, elle n'est pas tenue par "celui-qui-tient-le-pouvoir-et-nie-toute-contradiction".
Rédigé par : florys | 20.01.2010 à 15h45
L'ONG "amis de la terre" a quitté la tournée de la CNDP, elle servait de caution au experts de l'acceptabilité.nanotechnologie n'est pas nanoparticule.
organisme génétiquement modifié n'est pas gène.
fission atomique n'est pas atome.
.
Rédigé par : tiétienne | 20.01.2010 à 13h55
Les medias présentent tous les jours les applications des recherches sur les nanos comme globalement bons et surtout comme inéluctable.
Il est bon d'entendre un autre son de cloche.
Rédigé par : Gilbert | 20.01.2010 à 13h22
Oui notre activité délivre déjà de nombreuses nanoparticules. Mais il y a une différence entre une nanoparticule basique, de carbone par exemple, et des nanoparticules beaucoup plus élaborés et conçues pour avoir un effet sur leur environnement.
Oui cette idée de débat est ridicule, si l'on veut nous faire accepter les nanoparticules, il convient d'en démontrer avant tout leur innocuité avant leur mise sur le marché.
Rédigé par : aramsis | 20.01.2010 à 13h09
Remettre la démocratie à l'endroit
Ce n'est pas parce qu'un débat est organisé que "c'est la démocratie" : en URSS aussi il y avait des débats, et il y en a toujours à Cuba.
Le problème c'est qu'à force de manipulations de l'opinion, certains "whistle-blower" vont franchir la ligne de la légalité : c'est inévitable.
Je ne suis ni contre la transgénèse ni contre les "nanotech" mais je ne VEUX PAS que les décisions engageant ma santé, celles de mes enfants et des générations à venir soient prises selon des considérations économiques par des commerçants ! Ni même par des "experts" : c'est aux citoyens de se prononcer sur le niveau de risque qu'ils sont prêts à accepter. Quand on aura remarqué que tel nanocomposant présent dans les lecteurs MP3 provoquent une ossification des cellules nerveuses, il sera trop tard pour revenir en arrière et Ô surprise, plus personne ne sera responsable !
Rédigé par : lespaul57 | 20.01.2010 à 12h37
ca y est, les opposants se sont mobilisés pour faire entendre leur vérité sur le Net après avoir fait taire toute forme de débat public. C'est vraiment pitoyable de hurler pour que personne ne puisse entendre. Puissent t'ils se souvenir des paroles de Voltaire: "je ne suis pas d'accord avec vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer"
Rédigé par : jmax | 20.01.2010 à 12h13
Empécher les citoyens de s'informer et d'exprimer leur questions, attentes et points de vue, on a beau crier haut et fort, c'est totalitaire.
Le débat est possible pour trois raisons:
- la Commission organisatrice et animatrice du débat est indépendante par son statut et son éthique prouvée par l'expérience(Cf.les débats actuels et passés)
- l'expression est libre et égale pour la commission, cette liberté démocratique est certes démunie face à la violence qui baillonne tout point de vue autre que l'opposition absolue,
- même si des actions sont engagées tout est loin d'être décidé: risques pour les consommateurs, risques pour les travailleurs, orientation des recherches,moratoire ou pas, sur tous les domaines ou sur certains potentiellement plus risqués ...
C'est plus facile d'empêcher le débat que d'accepteter la controverse mais est-ce démocratique?
Rédigé par : AlainM | 20.01.2010 à 12h06
N'en deplaise a certain ces debats sont publics. bien sur que ce n'est pas ici que se decidera le sort du monde, c'est un lieu d'echange d'opinions. le totalitarisme est du cote de ceux qui empeche ces discussions.
en general on refuse le debat qud on ne dispose pas d'arguments credibles.
faisons attention a ne pas tombé dans une forme de religiosité des opinions.
Rédigé par : dialogue | 20.01.2010 à 11h52
Comme Cdmt, je rappelle que sans cautionner toutes les methodes de PMO; ses militants rappellent des vérités qui sont bonnes à entendre:
* Le débat n'en est pas un, il a pour but de faire accepter les technologies utilisant des nanos-composants.
* Il y a d'énormes enjeux industriels derrière (et donc les profits correspondants).
* Le développement des technologies utilisant des nanos-composants demande un effort de recherche important, et donc un transfert d'argent public vers des projets à applications privées (coopération CNRS-INRIA avec Sagem-Thalès-...)
* Les nanos-composants comme d'autres technologies (informatique, électronique) participeront au tout-sécuritaire technologie que des politiciens souhaitent (la vidéo surveillance en étant une des premières conséquences)
Rédigé par : Jean | 20.01.2010 à 11h14
Il y a des nano-PARTICULES dans l'air, les fumées etc...
Le fait est que les nano-TECHNOLOGIES ont un comportement particulier, les NEMS (nano electro mechanical systems, je crois) peuvent être des micro-moteurs, capteurs en tt genres, conducteurs et autres.
Il est important de voir que d'une part un groupe d'opposants vient sachant qu'on ne le laissera pas s'exprimer, et d'autre part on organise des "débats" dans lesquels on interdit la paticipation de ce groupe.
La faute à qui? La faute aux deux parties de mon point de vue, car on assiste à un dialogue de sourds (ou de personnes à l'ouïe d'une finesse inversement proportionnelle à l'épaisseur de leur persuasion fanatique).
Un vrai débat aurait dû permettre à ces deux parties d'exposer leur point de vue, puis au public de poser des questions attendant une réponse de ces deux parties...
... voire à une troisième qui, indépendante, serait composée d'experts en risques.
Les problèmes qui peuvent se poser suite à la diffusion massive des nanos sont principalement d'ordre sociologiques (fliquage, changement des habitudes de communication...), mais aussi de santé publique (impact sur l'environnement, sur l'homme!) et, bien sûr, d'ordre économique (marché de plusieurs dixaines de milliards annuels d'ici quelques années).
Le principal fait dénoncé par pieces et main d'oeuvre est d'abord le fait que le "débat" est une campagne de communication (des projets de développement des technos sont financés depuis des dixaines d'années), et le fait que le citoyen lambda de demain n'aura pas le choix de vivre sans ces technologies, sans être tracé 24/7, sans être attaqué par les multiples champs electromagnétiques ambiants, sans respirer les déchets nanoscopiques - et non organiques- de l'industrie en cours d'installation à grande envergure.
OK nous n'avons pas le choix non plus de vivre sans être irradiés par les déchets de nos centrales électriques par exemple, pas plus que de ne respirer autre chose que les gaz d'échappements... mais si le caractère cancérigénre de l'amiante avait été découvert plus tôt, aurions nous isolé nos batiments avec? Ne sommes nous pas à l'aube des plus grandes catastrophes du Monde à cause notamment de notre utilisation frénétique des ressources fossiles? Les nanos sont-elles la seule réponse possible aux défis d'aujourd'hui?
Un grand débat sur le progrès et l'application du principe de précaution attendront-ils que nous ne voyons le soleil vert apparaître? Que les bots & cyborgs "nous volent nos emplois", comme les immigrés aujourd'hui? (ironie, je précise, identité humaine et identité nationale française sont synonymes...)
Bref on a l'habitude de demander son avis au peuple pour se donner bonne conscience, mais si il répond mal tant pis pour lui;
à quand un débat sur l'éventualité d'une nouvelle forme de démocratie dans laquelle on prend en compte l'opinion du public? (c'était quoi la réponse nationale au référundum sur l'Europe???)
Rédigé par : 4C1T1Z3N | 20.01.2010 à 11h03
Démocratie? Mais ou est la démocratie quand les décisions sont déja prises? L'Etat a déja pris depuis un bon moment la décision de soutenir les nanos:
Plan Nano-Innov (70 millions d’euros en 2009), financement public de laboratoires et d’entreprises (CEA, STMicroelectronics, etc), soutient à Minatec à Grenoble...Et maintenant, avec le "grand emprunt", ce sera entre 1 et 2,5 milliards qui seront consacrés aux biotechnologie (et pas aux recherches sur les effets sur la santé de celles ci)...
Alors il ne s'agit pas d'un débat démocratique, mais d'une opération de promotion des nanotech à laquelle on veut mettre un petit vernis de démocratie...
Quand on voit en plus le nombre ridicule de personnes qui y assistent, on se dit que la seule façon d'amener un semblant de démocratie et d'esprit critique c'est bien de faire des actions de ce genre.
Puis quant aux "méthodes de PMO", il suffit juste de dire que eux ne sont pas payés pour défendre leurs idées...
Rédigé par : Pascal | 20.01.2010 à 10h58
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=plan
http://www.nanomonde.org/
http://www.nanomonde.org/Debat-public-nanos-Marseille
quand on parle d'opposants on peut aussi montrer qui ils sont et leur demandé pourquoi ils bloquent ces réunions , trop dur sans doute pour votre journaliste !
Rédigé par : roberto | 20.01.2010 à 10h28
Je suis vraiment atterré par la bêtise des commentaires. Deux choses bien différentes me semblent devoir être prises en compte. 1. Le "danger" potentiel de ces nanotechnologies.
2. La méthode du gouvernement, qui veut imposer sa volonté sans réel débat, pire avec des semblants de débats "démocratiques" où ceux qui ne pensent pas comme il faut sont exclus, parfois violemment, cf. les "débats" sur l'identité nationale.
On peut très bien d'une part penser que les nanotechnologies ne sont pas intrinsèquement dangereuses (que seules certaines utilisations le seront, dans ce cas le problème n'est pas scientifique, il est politique), que certains opposants sont complètement paroanoiaques et ignares, et d'autre part être révolté par ces pseudo-débats.
Ce gouvernement, par son refus du dialogue et son autoritarisme génère la suspicion. Il ne parvient qu'a divisier, comme ici sur un sujet dont on devrait pourvoir discuter sereinement.
Rédigé par : Cdmt | 20.01.2010 à 10h28
> Si les opposants savaient qu'ils baignent chaque jour dans un air qui en contient plein
Qui contient quoi ? Des particules nocives ? Car c'est bien de cela dont il s'agit.
Avez vous lu les premières études indépendantes sur l'effet de ces particules nano sur des organismes ? Notamment sur des rats ? Si vous voulez continuer à dormir tranquille je vous conseil de rester dans votre ignorance.
N'oubliez jamais que l'argent est le maître mot dans notre société. L'industrie nano produit déjà en masse ces particules parce que c'est un marché extrêmement juteux. Ces gens là ne produisent pas ces particules pour faire avancer l'humanité mais pour remplir leurs poches.
N'oubliez jamais que ces lobby feront tout pour vous faire avaler la pilule bleu.
Rédigé par : Jean nano | 20.01.2010 à 10h08
"Les opposants estiment "
C'est tout à fait leur droit, mais où est la démocratie quand le débat est muselé ?
Sont-ils des adepte de la méthode Peillon ?
Ah ces faux démocrates !
Rédigé par : Marie France | 20.01.2010 à 09h36
Va falloir envisager de supprimer l'eau dans le pastis, parce que la molecule d'eau est plus petite que le nanomètre, comme d'ailleurs la plupart de ce qu'on mange et boit. Qu'il puisse y avoir telle ou telle réalisation à discuter, je dits pas, mais le non-débat c'est totalement crétin. Il y a beaucoup d'objets nanométriques sans pour autant être dangereux, et ce, depuis même le néolithique. Arrêtez les conneries, please.
Rédigé par : Lacuzon91 | 20.01.2010 à 09h33
Les oppposants aux nanotechnologies forment une secte. Ils refusent de s'informer et refusent tout debat..... ils sont aussi les champions de la "théorie du complot".
S'ils savaient qu'ils fabriquaient plein de nanotubes de carbone quand ils font un feu dans leur cheminée !!! :-)
Rédigé par : christelle | 20.01.2010 à 09h31
Je me demande bien pourquoi ces pertubateurs n'ont pas été evacué manu-militari comme cela s'est fait à Montpellier ou ce sont nous mêmes (les élus invités) qui les ont virés avec quelque claques au passage... Je peux vous dire que depuis ces comiques ne viennent plus perturber aucune réunions....
Rédigé par : Franck Carrelli | 20.01.2010 à 09h30
c'est fou le nombre de gens incultes qui refusent le progrés de l'humanité ..... apres le nucleaire,les ogm ,maintenant les nanos alors que ces technologies sauveront le monde
Rédigé par : reactitude | 20.01.2010 à 08h58
Je suis surpris du ton condescendant de Libé (même s'il ne s'agit "que" de Libé Marseille). Le débat public est "raté. Les sifflets ont commencé."
Quand Libération se veut à la pointe de la défense des libertés contre les abus proférés par le pouvoir élus démocratiquement, une condamnation ferme et sans équivoque de cette bande d'hurluberlus serait la bienvenue.
Les méthodes employées par ce groupuscule sont des méthodes d'apparatchik qui doivent être condammnées.
Rédigé par : D'Artagnan | 20.01.2010 à 08h44
"débat" en éliminant les "opportuns"! Il est vrai que nous sommes en sarkozie...
Rédigé par : djea | 20.01.2010 à 08h37
Si les opposants savaient qu'ils baignent chaque jour dans un air qui en contient plein, naturellement ou par nos gestes quotidiens...
Rédigé par : FEFI | 20.01.2010 à 08h08
les personnes ayant bloqué le débat sont les membres de PMO (pièces et main d'oeuvre) qui est un groupe d'anarchistes aux méthodes violentes qui refusent tout débat et toute contradiction. Ils pratiquent le name dropping et le contenu scientifique de ce qu'ils ont à opposer est à mourir de rire. Ces guignols malheureusement occupent le terrain la ou on aurait besoin d'un véritable débat, la ou devrait poser les questions qui dérangent. Et pas de faire le clown avec des sifflets et les pamphlets ridicules de PMO.
Rédigé par : jean-francois | 20.01.2010 à 07h55