Tremblement de terre: scénario catastrophe sur la Côte d'Azur
RISQUE NATUREL. Le CEA a simulé un tremblement de terre sur la côte Méditerranée. Bilan virtuel : 1 500 morts et 7 000 blessés. Lire la suite
Il est 6 heures et demie du matin. Nous sommes le 28 juin. La Côte d'Azur française sort de sa torpeur matinale. Au laboratoire de détection et de géophysique de Bruyères-le-Châtel (Essonne), les ordinateurs s’alarment. Une secousse sismique est détectée en mer, à 2 km au sud de Menton, dans les Alpes-Maritimes.
Les machines mesurent une magnitude de 6,1 sur l’échelle de Richter. Cinq minutes plus tard, une vague déferle sur la cité méditerranéenne. L
’alerte est donnée à 6 h 50 à la direction de la sécurité civile. Trop tard pour Menton, la «perle de France», c’est un tsunami qui vient de dévaster ses côtes. Il frappe ensuite Monaco, puis Vintimille, de l’autre coté de la frontière italienne.
Ce scénario catastrophe totalement fictif a été imaginé par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Il a été présenté au Sénat le 7 juillet à l’occasion d’une audition publique organisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) sur le thème «La France est-elle préparée à un tremblement de terre ?».
«Pour l’élaborer, nous nous sommes inspirés d’un séisme bien réel, celui dit de Ligure survenu le 23 février 1887», détaille Michel Cara, professeur à l’Ecole et observatoire des sciences de la terre. Ce séisme fit 8 morts en France, 630 victimes du côté italien.
La France métropolitaine est une zone à sismicité modérée.
Au XXe siècle, le seul séisme d’une magnitude supérieure à 6 s’est produit en 1909, à Lambesc (Bouhces-du-Rhône).
Outre la Provence, les Alpes et les Pyrénées sont considérés comme des zones à risque.
En 2010, sur un littoral méditerranéen surpeuplé et qui accueille chaque été 10 millions de touristes, un séisme d’une magnitude de 6,1 sur l’échelle de Richter ferait des dégâts considérables.
«On peut s’attendre à une montée du niveau de la mer de 2 mètres, explique François Schindelé, expert au département d’analyse et de surveillance de l’environnement du CEA, il y aurait des centaines de milliers de personnes à évacuer.»
D’après le scénario du CEA, les ports, les routes, les voies ferrées seraient inutilisables et il n’y aurait plus ni eau ni électricité.
Les secousses seraient destructrices : on estime qu’entre 20% et 50% des bâtiments construits en«pierres tout venant» seraient détruits.
Bilan virtuel sur l’ensemble des régions touchées : 1 500 morts, 7 000 blessés, 15 000 sans-abri et 3 millions d’euros de pertes directes.
Selon Hélène Hébert, du CEA, «le tsunami peut provoquer de forts dégâts sur les installations portuaires, des inondations de plages et de très forts courants. Il ne faut pas verser dans le catastrophisme mais bien éduquer la population».
Ces dernières années, c’est en Guadeloupe et en Martinique que les campagnes de sensibilisation ont été les plus importantes. Formé par la subduction de la plaque nord-américaine sous la plaque caraïbe, l’archipel des Antilles est particulièrement exposé à l’aléa sismique.
Un séisme du même type que celui qui a terrassé Haïti en janvier, d’une magnitude de 7 à 7,3 sur l’échelle de Richter, aurait des conséquences catastrophiques.
En Martinique, il pourrait faire 300 morts et 70 000 sans-abri.
En Guadeloupe, il serait impossible d’utiliser l’aéroport : un tiers de la piste se situe sur un terrain liquéfiable, très instable. Le centre hospitalier de Pointe-à-Pitre ne résisterait pas, celui de Fort-de-France non plus.
Jean-François Sorro, responsable de la cellule interministérielle du plan séisme Antilles, affirme que la mise aux normes est très lente : «Nous nous occupons en priorité des bâtiments publics, des établissements de santé, des établissements scolaires et des logements sociaux.»
Pour Claude Lise, sénateur et président (PS) du conseil général de Martinique, l’Etat n’a pas pris conscience de l’ampleur du problème : «Nous mettrons nos bâtiments aux normes quand nous aurons des financements pour le faire. Aujourd’hui, on est loin d’être prêts.»
Pour preuve, le centre opérationnel départemental ne serait pas épargné.
Le lieutenant-colonel Philippe Cova, chef d’état-major de la zone Antilles, s’en inquiète : «Nous, la première question qu’on se poserait en cas de séisme, c’est : "D’où va-t-on gérer la crise ?"»
Dans l’hypothèse d’un séisme de magnitude 7, la préfecture de Fort-de-France qui abrite le cœur névralgique de l’organisation des secours aurait, elle-même, toutes les chances de s’effondrer.
CÉLINE BLAMPAIN





Bonjour,
Nous sommes un cours de théâtre, nous avons décidé de mener une action pour récolter des fonds.
Afin d’aider les sinistrés de Draguignan et la région.
LE SPECTACLE A LIEU LE :
SAMEDI ET DIMANCHE 18 et 19 Septembre 2010 DE 15H00 A 18H00 AU THÉÂTRE DE NESLE
8 rue de Nesle
75006 Paris
NOUS ALLONS FAIRE 2 REPRÉSENTATIONS EXCEPTIONNELLES.
C’est les élèves du cours de théâtre de Nesle qui vont présenter des extraits de scènes.
Le tarif du spectacle est à la discrétion de chacun.
Ce cours de théâtre est aidé et soutenu par le théâtre par le théâtre de Nesle et le club sportif est artistique de l’établissement du service national d’île de France (MINISTERE DE LA DEFENSE).
La représentation que nous allons faire permettra de céder entièrement la recette.
Afin de la donner au rotary et rotaract club de Draguignan qui sur le terrain mènent des actions depuis le début de cette catastrophe.
J’espère que notre action fera une émulation qui transmettra des idées aux autres.
Je vous mets le lien du site de mon école :
www.coursdetheatredenesle.com
Je vous remercie de bien vouloir soutenir notre opération,
Cordialement,
Colette Bonacorsi
Rédigé par : Bonacorsi | 10.09.2010 à 00h39
Enfin débarrassés des juillettistes et des aoûtiens...
Rédigé par : mt10 | 13.07.2010 à 12h54
Tsunami à Nice
Rédigé par : Martine ALBERTINI | 13.07.2010 à 11h48
Bref, on va tous crever.
Rédigé par : JYF | 13.07.2010 à 10h11