Reprise à la SNCM après 47 jours de grève
SOCIAL - Deux premiers navires de la SNCM doivent quitter ce soir les ports de Marseille et Bastia. Après 47 jours de grève, les marins de la CGT et de la SAMMM (Syndicat des marins de la marine marchande) viennent de voter à l'unanimité cet après-midi la reprise du travail. Un protocole de sortie de conflit a été acté par les syndicats et la direction, au terme d'un mouvement qui aura duré près de six semaines...
Il cachait aussi de lourdes inquiétudes côté marins. La CGT assure que le groupe Veolia, actionnaire majoritaire (66%) ainsi que l'Etat (25%) ont réaffirmé leur engagement auprès l'entreprise. Ce conflit très dur traduit aussi de profondes mutations économiques et sociales dont les ondes risquent de se faire encore sentir, dans les prochaines années, sur le port de Marseille.
Ol.B.
Lire aussi : Marseille toujours privé de dessertes
Et demain matin dans les pages Eco de Libé.





@ alfpacks
bla bla bla !!!!!
vous travaillez avec les portuaires ? ètes vous déja aller sur les quais ? avez vous de la marchandise qui transite par des ports ? avez vous déja pris un navire croisière ? connaissez vous vraiment le métier des portuaires ? si oui , est ce que vous avez été géner par ces perturbations ? si non , essayez aux moins de maitriser le sujet plus explicitement .
Rédigé par : sbibou | 19.03.2011 à 11h48
On sent qu'ils se préoccupent de l'avenir de l'avenir du port qui gagnerait finalement à passer en tout plaisance!Barcelone embauche!
Rédigé par : alvez | 19.03.2011 à 08h00
@ Manu : merci e votre vigilance, c'est corrigé. Ol.B.
Rédigé par : LibeMarseille | 19.03.2011 à 01h09
hum, juste une petite correction...
les ondes risqueNT de se faire encore sentir...
Rédigé par : Manu | 19.03.2011 à 00h53
décidément ...
Les marins marseillais et ou de provenances d'autres communes de la PACA ont le dont de se faire haïr ...
thon, SNCM ou dockers (ou bon ce sont pas des marins mais l'activité est liée)
Décidément on trouve toute une faune de sacré têtes de cons quand même prêt a tout et n'importe quoi pour se miner eux même et scier la branche sur laquelle ils sont assis !
Rarement vu tout un secteur professionnel adopter des attitudes aussi suicidaires !
Ceci dit quand y aura plus de boulot ces gens irons pointer au chomage ...
De la, les métiers de la mer qui sait en provence/PACA pourront peut etre repartir sur des bases saines de climat social
Mais aujourd'hui qu'est ce qui est sain dans un tel paysage peuplé d'abruti qui sont pret a casser la gueule a tout le monde alors qu'ils ont déja tout !
Qu'ils aillent un peu comparer leur conditions avec des smicardes qui bossent depuis 30 ans dans la même usine sur des rengaines a tendinites en se levant le matin a 4h en semaine chaque jour !
Ces gens reviendront a la réalité !
Et le pire, c'est qu'ils font un tort incroyable a la lutte syndicale basée sur des revendications raisonables d'évolution de condition de travail et salariale ...
Mais nan a marseille on préfère tout foutre en l'air que d'admettre que leur lutte n'a peut etre pas de fond "légitime" et que peut etre leur organisation syndicale ressemblerait a une vrai maffia qui joue a l'intimidation ...
Tout comme les thoniers senneurs de sète et marseille qui pareil baignent dans la violence et des pratiques douteuses ...
Pret a dépouiller la méditérrannée pour qui sait hurler aux aides quand il y aura plus rien ?
Ces gens sont la honte de la lutte syndicale !
Vous faites un mal incroyable a ceux qui luttes pour de véritables raisons eux !
Rédigé par : alpacks | 19.03.2011 à 00h13
Et Pardi ! Après avoir mis le France et ses exportations à genoux, on peut reprendre le travail gentiment ... Regimes spéciaux, salaire élevé, primes, bonus,... Bref tout ce qui fait le lit des inégalités .
Ces inégalités sont intolérables d'autant plus que la majorité des français n'en profitent pas .
Au fait est-ce que vous avez des nouvelles de mon container de vins pour les EU ?
Rédigé par : Philippe Goudail | 18.03.2011 à 22h41
Après beaucoup d'efforts, ils vont enfin réussir à tuer leur port. Barcelone, Gênes, Tanger les remercient d'avance pour les retombées sur leurs économies locales.
Rédigé par : olivier | 18.03.2011 à 21h44
Le sot regarde le doigt (la grève), il faut regarder la lune (le but recherché par les autorités). Finalement, si on fait un premier bilan de cette longue grève, on retourne à la case départ. La CGT ne voulait pas la suppression d'un navire sur Nice, craignant que ce soit le début de la vente de plusieurs bateaux et finalement l'accort entérine... neuf navires. Alors, une grève pour rien? Pire, une grève au coût économique exorbitant. Avant ce conflit, le bilan financier était mauvais pour le principal concurrent. Il avait un coefficient de remplissage de ses navires, à peine supérieur à 30%, pour l'année passée. Sa trésorerie était, mécaniquement, en difficulté. Paf, une grève salutaire. Ses navires sont remplis en période de vacance de Février et on en profite pour augmenter les tarifs. Que se serait-il passé sans cette grève? Tout cela pose pas mal de questions. La CGT a t-elle était manipulée? L'affaiblissement de la SNCM, pourrait être un prétexte à s'en débarrasser en 2012. Le syndicat, informé du plan, pouvait il faire autrement? Tout cela s'est déroulé sous les yeux d'un état actionnaire (25%) qui a laissé faire, car le naufrage de la SNCM semble l'arranger. Terrible cynisme.
Rédigé par : paule | 18.03.2011 à 21h38