FOOTBALL - Dirigeants et cadres de L'OM et l'OL sont tombés de leurs chaises jeudi, en découvrant les propos prêtés par Médiapart au directeur technique national. Selon le site, il aurait expliqué dans une réunion, le 8 novembre 2010, que les centres de formation de l'OL et de l'OM appliquaient une discrimination cachée. "Regardez notre équipe, disait hier matin Didier Deschamps, entraîneur de l'OM. Nos joueurs viennent d'Afrique du nord, d'Afrique noire, d'Amérique du sud. Le sport est universel, il n'est pas question de discrimination". Son président, Jean-Claude Dassier, n'avait pas encore lu le papier, mais cela ne l'empêchait pas de s'étrangler. “C'est pathétique de connerie, éructait-il. Un Everest de sottise ! Il ne faut rien connaître au foot pour citer l'OM dans un papier comme celui-là. Il suffit de venir voir nos jeunes pour comprendre qu'on est très loin de ça. Demandez à Henri Stambouli, qui dirige notre centre de formation. Il n'a jamais reçu de consigne et il n'applique pas de quotas.”...
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FOOTBALL - L'Olympique de Marseille pratique-t-il une "discrimination cachée" lorsqu'il recrute de jeunes joueurs ? Dans un papier publié hier par le site Médiapart , on lit entre autres choses qu'Eric Mombaerts, directeur technique national, aurait glissé lors d'une réunion en novembre que "les centres de formation des clubs professionnels de Lyon et Marseille auraient déjà commencé à appliquer officieusement" une discrimination, raciale, à l'entrée de leurs centres de formation. Pendant que l'OL refusait de répondre aux questions et renvoyait à un laconique communiqué, l'information a fait bondir tout le monde à l'OM, du président du club au directeur du centre de formation, joints par LibéMarseille, tout comme l'un des auteurs de l'article de Médiapart...
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CULTURE - Un incendie a ravagé dans la nuit de mardi à mercredi dans plusieurs entrepôts à Marseille, dont un abritant les décors du ballet de la ville. Le feu s'est déclaré peu après 02H00 dans un entrepôt de déménagement d'environ 2.000 mètres carrés situé en bordure d'une voie ferrée, dans le 11e arrondissement de la ville, mobilisant une soixantaine de pompiers et une vingtaine de véhicules, selon les marins-pompiers de Marseille. Il a ensuite gagné deux autres entrepôts, dont un de 4.000 mètres carrés où sont entreposés les décors du Ballet de Marseille...
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Le casino d'Aix-en-Provence et celui de La Ciotat, tous deux dans les Bouches-du-Rhône et appartenant au groupe Partouche, ont été attaqués à deux heures d'intervalle dans la nuit de dimanche à lundi par deux équipes de malfaiteurs a priori différentes.
A Aix, sept hommes cagoulés et armés de fusils d'assaut Kalachnikov s'en sont pris vers 02H00 au "Pasino"(casino du groupe Partouche, ndlr) faisant main basse sur plus de 100.000 euros en deux minutes et sans tirer un coup de feu, avant de s'enfuir en direction de l'autoroute vers Marseille.
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POLITIQUE - Pendant les cantonales, éprouvantes pour les socialistes marseillais, Patrick Mennucci était resté en retrait. Avait refusé de s'exprimer publiquement. "Pour ne pas gêner les candidats" de son parti, explique-t-il. Une fois le scrutin achevé le maire PS du premier secteur (les 1er et 7e arrondissements) donne ce matin une interview à la Provence. Et administre une copieuse ration de bois vert à Jean-Noël Guérini, réélu voilà dix jours président du conseil général et qui conserve la main sur le PS local, tout en faisant mine de la passer (la main). Mais l'homme fort du PS des Bouches-du-Rhône est de plus en plus contesté par les grands élus de sa ville...
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JUSTICE - Pascal Payet rentrera ce week-end à la centrale de Saint-Maur, près de Chateauroux, avec cinq années de réclusion supplémentaire au compteur judiciaire. Le verdict l'a fait sourire. C'était bien moins que ce que réclamait le procureur général (12 ans). Cela reste cinq années tout de même. Alain Armato, l'organisateur de son évasion le 14 juillet 2007 de la maison d'arrêt de Grasse, écope de 9 ans. Les principaux complices de 6 et 7 ans. Et deux autres comparses, qui s'étaient occupés de convoyer à moto, de 3 ans, dont un avec sursis pour l'un d'eux...
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JUSTICE - Dans le box, Pascal Payet lâche parfois des soupirs muets. Spécialiste de l’évasion par hélicoptère, il comparait devant la cour d’assises d’Aix-en-Provence pour sa dernière belle, en juillet 2007, à Grasse (Alpes-Maritimes). Pour la première fois, il se retrouve entouré de petits délinquants, sans méchanceté ni envergure. Des Pieds Nickelés qui ont réussi à le sortir de prison avec audace, mais l’y ont renvoyé à force de maladresses. Le président, Jean-Pierre Deschamps, qui en est à son deuxième procès pour évasion avec Payet, lui demande par routine s’il reconnaît les faits. Payet répond en souriant : «Ce serait difficile de contester, non ?» Il n’y a pas d’arrogance. Il est assez franc, direct, charmeur. Et, pour finir de détendre la cour, son avocat, Luc Febbraro, rassure : «On n’a pas déposé de plainte pour enlèvement.» Jurés et magistrats rigolent...
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JUSTICE (publié samedi 2 et dimanche 3) - Jean-Noël le répète sans fin : on parlerait moins de lui et des affaires d’Alexandre s’ils ne s’appelaient pas Guérini. L’homme fort du PS marseillais, réélu jeudi président du conseil général des Bouches-du-Rhône, et son petit frère incarcéré à Marseille depuis quatre mois portent le même nom que Mémé et Antoine, fameux bandits corses. Comme eux, ils viennent de Calenzana, village des hauteurs de Calvi (Haute-Corse). Comme eux, ils ont percé à Marseille, chacun dans sa spécialité. Antoine fut proxénète, Jean-Noël est président du conseil général. Comme eux, ils ont travaillé pour Gaston Defferre (1) depuis le Panier, quartier historique italo-corse. Jean-Noël Guérini (2) débarque à 5 ans à Marseille avec sa famille, en 1956. Ils vivent dans le 7e, de l'autre côté du Vieux port. Le père a trouvé un job à l’office HLM du département, grâce à un oncle conseiller général du Panier. Alexandre naît cette année-là. Les frangins grandissent sans briller dans les études...
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