L'Olympique lyonnais bat l'OM sur le fil (3-2)
FOOTBALL - Après le match, Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique lyonnais,soufflait, soulagé. "On a tellement perdu de points sur le fil, disait-il. (...) Ce match là, il y a quelques semaines, on l'aurait perdu." Mais les Lyonnais aiment tant jouer l'OM en fin de saison. Il y a deux ans, ils avaient privé les Marseillais du titre. Cette fois, ils les repoussent à quatre points de Lillois qui doivent sérieusement commencer à y croire...
Delgado, auteur d'un superbe deuxième but dans la surface après s'était baladé comme un joueur de Super Nintedo des années 2000. Le deuxième Argentin de l'OM a fait valser les Marseillais sur son côté, perforant régulièrement et trouvant des solutions dans les espaces. Troisième homme, le défenseur Cris, qui marque d'une reprise de volée d'avant-centre à dix-huit mètres le but de la victoire. Et enfin quatrième homme clé, Lloris. Mais là c'est une habitude. Une nouvelle fois, le gardien volant de l'OL a sorti au moins deux ballons que la plupart des bons gardiens auraient ramassé dans leurs buts.
Côté Marseillais, Rémy a beaucoup remué et donné des solutions. Mais il va parfois presque trop vite pour ses coéquipiers. Les deux Ayew ont été moins en vue que d'ordinaire. Valbuena n'a pas pesé et Gignac encore moins. Mandanda n'a pas fait d'exploits, et Diawara a coûté le premier but en se livrant sur Lisandro, ce qui a provoqué le pénalty. Enfin, l'arbitre a refusé un but à Ayew pour une main imaginaire. Le mouvement du joueur l'avait trompé.
Les Marseillais sont désormais à quatre points de Lillois dont le calendrier semble plus difficile, mais qui ont désormais un bon joker d'avance. Derrière, l'OL reste en embuscade à trois points, et deux d'avance sur le PSG. Il reste quatre matchs. Il s'annoncent serrés.
OlB.





A Guicherd :
Comme je te comprends !
Mais bon, il suffit de ne plus aimer le football en tant "qu'industrie", mais juste le jeu en lui même. J'ai été educateur(un bien grand mot) de foot pendant 17 ans. Je me suis occupé de jeune de 6 a 19 ans avec passion pendant toutes ces années, je suis souvent passé pour un "poéte" par ma phylosophie de jeu(surtout ici à Marseille), je privilégiai toujours la technique(salut la FFF !), le jeu collectif,le jeu à l'enjeu,la prise de risque plutot que l'absolu prudence ce qui souvent m'a fait perdre des match, mais quel bonheur de voir les joueurs que tu entrainne devenir autonome sur l'aire de jeu, de les voir s'emanciper de leur entraineur au fur et à mesure que la saison avance, et de voir a la fin de cette saison de constater la progression de chacun des joueurs. enfin tous ça pour dire, qu'il y a un AUTRE football possible que ce que l'on voit actuellement. Ayant abandonné le milieu du foot par degout, un peu comme toi( les pros, le fric, les parents, les dirigeant irresponsable), je suis toujours autant amoureux du "ballon"...mais juste dans ma tête.
Rédigé par : fredo | 09.05.2011 à 20h15
@ Petit Comique : c'est corrigé. Merci de votre vigilance.
Rédigé par : LibeMarseille | 09.05.2011 à 12h24
Comme d'habitude, sans Hugo, l'OL prendrait l'eau.
Cela dit, Olivier,l'OL n'a t-il pas deux points d'avance sur le PSG maintenant, et un calendrier que l'on peut qualifier de faisable?
Rédigé par : petit comique | 09.05.2011 à 11h42
J’étais à Gerland hier soir : 3 000 (?) "supporters" marseillais ont passé une bonne partie du match à proposer aux "supporters" lyonnais de les enc., ce à quoi ces derniers ont répondu en leur proposant les mêmes réjouissances dans le même temps, ce qui, sauf extrême souplesse, me paraît d’ailleurs techniquement difficile.
Ces propos lamentables font-ils partie des " valeurs " de leur club dont se gargarisent ces " supporters " à longueur de temps ? Sont-ils acceptables, surtout de la part de clubs phares du football français, qui représentent le pays sur la scène internationale ? Considère-t-on que de telles paroles font partie du folklore bon enfant ? Sans doute, puisque personne, à l’OM ou l’OL, ne semble s’offusquer de cette boue qui fait aujourd’hui partie du décor. Personnellement, j’ai honte. Honte aussi d’avouer que j’aime le foot, de peur d’être assimilé à ces bandes de dégénérés.
Je me permets une suggestion : si en plus d'instaurer des quotas de bi-nationaux dans les centres de formation, ne serait-il pas opportun d'instaurer des quotas d'abrutis dans les supporters ?
Au risque de baisser significativement la fréquentation des stades.
Rédigé par : Guicherd | 09.05.2011 à 08h49