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07.10.2011

OM : la patronne met la grosse pression

Vendredi 7 octobre - Elle n'y va pas par quatre chemin, margarité. Dans un entretien accordé au Monde daté de demain, Madame Louis-Dreyfus, ci-devant propriétaire de l'OM, prévient: « Je suis libre de vendre demain ». Selon elle, le club « ne joue pas comme il devrait par rapport à l'argent (qu'elle) donne ». Puis elle ajoute : « Robert a laissé sa santé pour Marseille. Je suis contente d'avoir donné cette chance à ce club, qui est devenu champion de France. Mais aujourd'hui, la situation est compliquée et je ne peux pas la laisser comme cela. »...

Selon elle, le train de vie du club est trop élevé. « Sur les deux dernières saisons, remarque-t-elle, on a dépensé beaucoup plus d'argent qu'on en a gagné. » C'est le cas de la plupart des grands clubs européens, la crise leur ayant laissé sur les bras des joueurs achetés très cher et avec de trop gros salaires. Certains sont obligés de les brader, quand ils arrivent à les caser. Les présidents exécutifs le savent, s'adaptent, font le gros dos. Margarita sort la trique.

« Je souffre comme tous les supporteurs de l'Olympique de Marseille, dit-elle. Peut-être plus, même, car c'est moi qui finance une équipe qui est la deuxième masse salariale du championnat. Je fais beaucoup d'efforts financiers pour l'OM: j'ai même dû, à titre personnel, injecter 20 millions d'euros cet été dans les caisses du club. C'est normal que j'attende des résultats. » Le supporter marseillais, qui injecte rarement, c'est vrai, 20 millions dans les caisses de son club préféré, appréciera peut-être moyennement de lire que la proprio souffre encore plus que lui, au moment où elle envisage de vendre.

La veuve met aussi la pression à Didier Deschamps. Elle rappelle qu'elle lui a donné « tous les moyens et tous les pouvoirs sportifs pour réussir ». Alors maintenant, « c'est à lui de montrer ce qu'il peut faire. Quand on est à l'OM, l'objectif reste de terminer dans les trois premiers du championnat ». Bref, tout le monde est responsable, sauf la patronne, qui est à plaindre. « Il n'est pas logique que je garde le club, chouine-t-elle encore. Si j'étais une vraie businesswoman, très raisonnable, je l'aurais déjà vendu. » Pas sur cependant que ces temps qui courent elle en tire grand chose.

Commentaires

Vendre l'o.m, c'est comme vouloir refiler un sac vide à un auvergnat en lui faisant croire qu'il est plein de patates !!! La béquille sociale de marseille, à mon avis, ne résisterait pas au diagnostic anti-termites !!!

Tant mieux si elle vend....le racheteur sera peut etre un emir du Quatar ou autre....et à nous les Messi, Ronaldo et autre...ben quoi on peut toujours rever !!!
Peu être meme le chomage baissera à Marseille... non là, je delire vraiment !

Je pense que son envie de vendre ne date pas d'hier, elle attendait le moment opportun à savoir que le club se porte bien sportivement et ainsi en tirer le meilleur prix, hélas pour nous DD n'est pas l'homme de la situation et MADAME n'a jamais voulu lacher un cents.
Alors oui MADAME, barrez vous avec vos millions et vendez à des vrais businessmans, puisque vous avouez vous même que vous ne savez pas y faire!

@ Guicherd : Nul mépris chez moi, même si le fait d'expliquer que "Robert" (décédé d'un cancer) a "laissé sa santé pour Marseille" est assez méprisable.
Bon week-end
Olivier.

Mme Drefus doit vendre le club nous avons besoin d'un propiétaire qui connait le foot moins d'argent mais plus d'envie à l'image de Aulas à Lyon

Et encore, excellent(e) guichard, vous ne lirez jamais le mien, de commentaire !!!

"Chouine-t-elle". Pff ! quel mépris facile ! Article lamentable, ironie à deux balles.

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