L'OM gifle le PSG (3-0) et s'adjuge le Clasico
Lundi 28 novembre - L'OM va pouvoir enfin jouer soulagé. Quoi qu'il arrive désormais, les Marseillais ont en partie sauvé leur saison. Dimanche soir au Vélodrome, ils recevaient le PSG, pour un « clasico » qui semblait pencher comme jamais en faveur des visiteurs. Or à l'arrivée, ils ont gagné 3-0, infligé à Paris et ses stars une deuxième défaite de rang, tout en grignotant une place au classement du championnat...
En première mi-temps, les Parisiens paraissent plus techniques mais l'OM est très présent, très pressant. Il impose un joli combat, sur lequel le PSG recule, et surtout perd son sang froid. Néné comme d'habitude s'énerve vite, se plaint beaucoup, pendant que Ménez semble vite se décourager. Les visiteurs laissent beaucoup trop d'influx à contester les décisions arbitrales.
Du côté des tribunes, le virage Sud a décidé de protester. Grève de nouveau des encouragements, pour dénoncer cette fois l'interdiction faite aux supporters des deux camps de voyager. Les fans restent les bras croisés, sauf lorsqu'ils tendent des banderoles. Enfin, c'est l'intention de départ. Car dès la 10e minute, Azpilicueta monte côté droit et délivre un centre que Rémy reprend de la tête entre deux Parisiens. Ca fait but. Et une belle explosion de joie dans le virage Sud... "Qui ne saute pas n'est pas Marseillais..." Copieurs !
Les parisiens passent assez près d'une réplique deux minutes plus tard, avec Ménez dans le rôle d'Azpi pour le centre. A ras de terre pour Pastore, qui ne peut reprendre. Le génie Argentin est dans un jour sans (cela devient assez courant). Côté Parisien, seul Matuidi et surtout Sakho, qui joue très juste, sortent du lot. Côté Marseillais, la maîtrise est très collective. Les locaux donnent beaucoup d'engagement et cela perturbe leurs visiteurs.
A la 20e, Sakho sauve une balle de break sur un joli centre en retrait de Lucho, de nouveau utile dans le jeu. Puis Sissoko de l'autre côté place une jolie mine de l'extérieur du droit qui vient embrasser le poteau gauche de Mandanda, battu. Le match est bien lancé, sauf pour Loïc Rémy qui a dû quitter ses copains, blessé à la cheville, à la 32e. Il est remplacé par Jordan Ayew.
Voilà pour la première mi-temps. A la pause, quelques discussions avec des collègues, des échanges philosophiques par texto avec un instituteur du Lot-et-Garonne. Puis il faut s'y remettre. L'OM a un but à défendre. Pas la peine de se presser cependant : cela ne reprend pas très fort. Beaucoup d'arrêts de jeu, des fautes, de la tension. Du football, très peu. A la 53e quand même, Jordan Ayew déborde à droite, passe Sakho et centre en retrait. André Ayew la laisse à Mbia qui arrive lancé et frappe comme une mule. Au-dessus.
Marseille est bien en place, forme un bloc très compact, difficile à jouer. Et cela ne change pas lorsque Deschamps remplace Lucho par Cheyrou puis Mbia, excellent, par Kaboré. Marseille tient et même plus : à la 66e, bien servi, Amalfitano donne le dernier coup de rein et arme de la surface une frappe qui finit dans le but parisien. Puis huit minutes plus tard, le même Amalfitano se retrouve cette fois au centre de la droite. Sa balle file au poteau opposé... où André Ayew s'offre une superbe détente pour donner un coup de boule dans le cuir. Cela en fait trois dans la musette parisienne.
Marseille s'offre alors un petit jeu de passe à dix pendant que le stade chambre. « Et ils sont où ? Et ils sont où ? Et ils sont où les Parisiens »... Ils sont à l'Ouest, pas très nerveux. Beaucoup moins qu'en début de match, lorsqu'il aurait fallu rester calme. C'est finalement la tête basse qu'ils quittent le stade, pendant qu'un supporter, en redescendant des tribunes, remarque assez justement que cet OM est capable de très beaux matchs, quand il décide de jouer. Ce qui signifie au passage que la même équipe n'a pas voulu jouer, quatre jours plus tôt, contre Olympiakos. C'était bien une faute professionnelle, comme disait son président.
Olivier.





Oui, voila, copieur possible ! Car sans en etre completement sur....j'allais regulierement au Vel entre 86 et 95 et il me semble bien que ce chant occupé deja le stade avant 90 : ! Mais bon...dans le doute.
Rédigé par : fredo | 30.11.2011 à 07h07
@fredo
Au départ, en football, le chant est plutôt porté au crédit de l'OL. (oui, désolé)
Maintenant, sortons du football un instant... et nous trouvons un chant qui s'appelle "Toulousain" ( http://www.supporters-du-stade-toulousain.com/chants.html scrollez vers le bas, c'est le dernier)
A ma connaissance, ce chant a été créé par les supporters toulousains lors de la Finale 1991 du championnat de rugby.
Enfin bon, ce que j'en dis, ce sont mes souvenirs personnels, des discussions avec des amis (toulousains, j'admets) et good old wiki: http://fr.wikipedia.org/wiki/Chant_de_stade
Donc, pour conclure... copieur, possible. :-)
Rédigé par : petit comique | 29.11.2011 à 13h45
"Et une belle explosion de joie dans le virage Sud... "Qui ne saute pas n'est pas Marseillais..." Copieurs !"
Copieurs de qui?
Cher Olivier, ce chant est vieux de plus de 20 ans au Stade Velodrome ! Je pense qu'il vient justement du Vel, et qu'il s'est repandu dans toute la France dans les années 2000... a moinq que je n'ai pas compris le sens de la phrase.
Rédigé par : fredo | 28.11.2011 à 17h23
Bravo Marseille. Ca relance la course au titre.
Rédigé par : artyparis | 28.11.2011 à 12h55
Sacré OM Capable du meilleur comme du pire, et c'est bien pour celà que c'est la plus passionnante des équipes française
Rédigé par : Pouffier | 28.11.2011 à 12h00
J'ai pris un pied intégral hier soir au Vélodrome. Outre le jeu (enfin !) de l'OM plein d'allant et d'engagement j'ai savouré cette victoire en pensant à celui qui sera peut-être dans 5 mois, après sa mise au chômage (comme des millions de Français), le nouveau DRH du PSG. Je l'ai imaginé gesticulant et s'énervant comme un pou dans son canapé en voyant le PSG dont il est supporter et a favorisé la prise par le Chèque du Quatar (après l'avoir soutenu pour l'organisation de la coupe du monde dans un désert). Oui hier soir je me suis doublement régalé. Merci l'OM.
Rédigé par : La Gineste | 28.11.2011 à 10h53
Bon commentaire, comme d'hab! :-)
Mais où reste donc le kebab?
Rédigé par : petit comique | 28.11.2011 à 09h49
il se la petait le coach de paris!!!"il aurait preferé combattre l'om dans ses heures de gloire! "bien sur,nous sommes favoris,etc etc! les marseillais ont eu un reflexe d'orgueil et tant mieux,mais j'aurais aimé un sursaut plus precoce!
Rédigé par : comme | 28.11.2011 à 08h53